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Positions de la famille Al-Khayyat pour la direction de la reconstruction de la Syrie
(The Arabian Post - L’Arabian Post)
La famille Al-Khayyat, une dynastie d’hommes d’affaires syro-qatarie qui s’est hissée au premier plan à Doha grâce à des initiatives telles que l’activité laitière Baladna et Power International Holding, accélère son implication dans la reconstruction de l’économie syrienne alors que Damas s’ouvre aux investissements étrangers après des années de conflit. Les frères Moutaz et Ramez Al-Khayyat, à la présidence de conglomérats étendus couvrant l’agroalimentaire, la construction, l’énergie et les services financiers, sont à l’origine d’une vague d’accords susceptibles de définir les priorités de la reconstruction dans le pays meurtri par la guerre.
Estithmar Holding, basée au Qatar et faisant partie de l’ensemble de l’empire Power International contrôlé par la famille Al-Khayyat, prépare des prises de contrôle dans deux grandes banques syriennes : l’acquisition de 60 % de Shahba Bank et d’environ 30 % de Syria International Islamic Bank. Ces transactions représenteraient les premières acquisitions étrangères significatives dans le secteur bancaire syrien depuis le changement de régime fin 2024, et interviennent alors que la Banque centrale syrienne cherche à stabiliser et recapitaliser un secteur affaibli après plus d’une décennie de conflit et de sanctions.
Moutaz Al-Khayyat, qui a occupé la fonction de président d’Estithmar Holding après des années à développer Power International et Baladna, a orienté la diversification du groupe vers des secteurs désormais au cœur de la stratégie de relance de la Syrie. Il a souligné le potentiel du capital privé pour soutenir l’énergie, les infrastructures et les services financiers, des domaines qui seront essentiels si des millions de Syriens déplacés doivent pouvoir rentrer chez eux et si l’activité économique doit repartir.
Ramez Al-Khayyat, président et GCEO sur l’ensemble des plateformes d’affaires de la famille, a poussé au développement d’initiatives transfrontalières qui vont au-delà des contrats traditionnels. Ses fonctions chez Estithmar et dans des sociétés affiliées le placent à la jonction des intérêts commerciaux et géopolitiques reliant le capital du Golfe aux besoins de la reconstruction syrienne. Investisseurs et responsables gouvernementaux, tous, considèrent l’empreinte des Al-Khayyat comme un pont pratique entre la puissance financière de Doha et les impératifs de développement urgents de Damas.
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Au-delà de la banque, les intérêts corporatifs de la famille sont intégrés dans des projets de plusieurs milliards de dollars à travers la Syrie. Power International et ses filiales ont remporté des contrats pour renouveler des infrastructures de production électrique, étendre et moderniser l’aéroport international de Damas, et investir dans des initiatives agro-industrielles. Baladna, le producteur laitier et agroalimentaire qui s’est attiré des éloges pour avoir transporté par avion des milliers de vaches vers le Qatar pendant la crise diplomatique du Golfe et pour avoir construit la sécurité alimentaire nationale, a obtenu l’approbation du conseil pour un complexe industriel de 250 millions de dollars en Syrie comprenant des installations de production laitière, de transformation de jus et de traitement de l’eau.
Cette expansion s’inscrit dans un engagement plus large des pays du Golfe en faveur de la réintégration commerciale en Syrie, le Qatar émergeant comme un bailleur de fonds clé aux côtés de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Des investissements du secteur public et privé affluent dans l’aviation, l’énergie, la logistique et les médias, contribuant à une nouvelle architecture économique sous la supervision du gouvernement du président Ahmed al-Sharaa. Ces évolutions soulignent un changement d’orientation régionale alors que des capitales du Golfe cherchent une influence stratégique via des contrats de reconstruction et le déploiement de capitaux.
Le fait que les sanctions occidentales aient été levées l’an dernier a constitué un levier crucial de cette vague d’investissements, en supprimant des obstacles qui avaient isolé l’économie de Damas des marchés mondiaux de capitaux. Les autorités syriennes ont salué des initiatives portées par le marché pouvant renforcer la résilience des institutions financières et relancer des secteurs dévastés par l’insécurité et les perturbations économiques. Toutefois, le rythme et l’ampleur des réformes nécessaires pour attirer une participation étrangère plus large restent soumis à des incertitudes réglementaires, juridiques et politiques.
Les économistes qui suivent la reprise post-conflit soulignent que, bien que les entrées de capitaux et les opérations très médiatisées puissent signaler la confiance, une reconstruction durable exigera des progrès parallèles en matière de gouvernance, d’État de droit et de réformes économiques. Les acteurs locaux, y compris des groupes de la société civile et des communautés de la diaspora en retour, soutiennent que la reconstruction doit s’aligner sur des cadres transparents afin de garantir que les objectifs commerciaux apportent des bénéfices concrets aux Syriens ordinaires.
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