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Ces derniers jours, les nouvelles ont été un tourbillon d'informations, avec la trêve entre les États-Unis et l'Iran, la reprise de navigation du Golfe Persique, Israël bombardant violemment le Hezbollah, Trump évoquant une gestion conjointe du détroit... La quantité d'informations est explosive. Je vais faire un bref résumé et partager quelques jugements personnels.
1. La trêve est réelle, mais extrêmement fragile
Mercredi matin à 8 heures, les États-Unis et l'Iran ont conclu une trêve temporaire de 14 jours, et le Golfe Persique a accepté de reprendre la navigation. Les marchés mondiaux ont respiré un grand soulagement, et les prix du pétrole ont également chuté. Mais à peine ce soulagement passé, le problème est survenu.
Israël a lancé le jour même la plus violente campagne de frappes aériennes contre le Hezbollah au Liban, prétendant avoir tué un proche de la direction du Hezbollah. L'Iran a été furieux, affirmant que c'était une rupture de l'accord. Les États-Unis ont haussé les épaules : la guerre au Liban, ce n'est pas leur affaire, ils n'ont rien à voir avec la trêve signée.
Vous voyez, c'est le premier nœud gordien : Israël n'a pas du tout été à la table des négociations, il veut continuer à combattre le Hezbollah. Et le Hezbollah est l'enfant chéri que l'Iran a nourri pendant plus de quarante ans, avec des fonds de plusieurs milliards de dollars chaque année. Vous pensez que l'Iran va laisser Israël frapper le Hezbollah à mort sans réagir ? Impossible. Mais si l'Iran intervient, le Golfe Persique devra à nouveau fermer, et la trêve sera du papier toilette.
2. Les termes de l'accord se contredisent, même la question de savoir si une négociation a eu lieu est floue
Selon la version diffusée par l'Iran, l'accord inclut la préservation du programme d'enrichissement d'uranium, ce qui est presque une victoire. Les États-Unis ont immédiatement nié, Trump accusant les médias de fabriquer des "fausses nouvelles", affirmant que la version de l'Iran qu'il a reçue est négociable.
Il est très probable que l'Iran joue une double stratégie : en privé, il donne une version négociable aux États-Unis, et en public, il propage une version de victoire totale pour rassurer la population. En clair, personne ne veut la guerre, mais personne ne veut non plus paraître faible.
3. La question du passage du Golfe Persique par le Golfe Persique lui-même reste floue
L'Iran parle de vengeance et de la fermeture du détroit, mais la Maison Blanche a rapidement démenti : ce qu'ils disent publiquement n'est pas ce qu'ils communiquent en privé. Selon nos observations, le trafic maritime ces derniers jours a même augmenté. Le navire "AUROURA" a fait demi-tour puis est reparti, et les informations sont confuses.
4. La plus grande alerte concerne la proposition de Trump de "gestion conjointe" du Golfe Persique
Trump a proposé une gestion conjointe du Golfe Persique par les États-Unis et l'Iran, ce qui revient à vouloir aussi toucher une part des frais de passage. L'Iran n'a pas encore répondu, mais si cela se concrétise, ce ne sera pas une bonne nouvelle pour nous.
5. Ne pas trop espérer de la première ronde de négociations à Islamabad dimanche
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