Frères, cette opération au Moyen-Orient, vous avez compris ?


L'opportunité de devenir riche rapidement est juste devant vous ! Regardez vite !
Vous venez de voir le message et vous êtes peut-être confus, n'est-ce pas ?
Netanyahou vient de dire qu'il allait négocier avec le Liban, et voilà qu'Israël annonce "pas de cessez-le-feu", le Hezbollah lance directement 70 roquettes, l'Iran joue à la "soft blockade" dans le détroit d'Ormuz, qu'est-ce qui se passe exactement ?
En gros, c'est le scénario standard que le Moyen-Orient joue depuis des décennies : négocier en frappant, faire la guerre pour négocier, chaque étape est soigneusement calculée !
De leur côté, Israël prétend négocier pour faire semblant. Pour donner une image favorable aux États-Unis, calmer le marché, stabiliser la flambée des prix du pétrole et de l'or, et aussi rassurer les électeurs locaux. Mais quand les officiels disent "pas de cessez-le-feu", c'est sincère — la condition préalable à la négociation, c'est que j'aie le contrôle, en utilisant la pression militaire pour forcer le Hezbollah à faire des concessions. La négociation n'est qu'un moyen de gagner du temps et d'ajuster la stratégie. Si un cessez-le-feu était réellement mis en place, Israël ne pourrait rien obtenir.
Le Hezbollah, c'est plus simple : lancer des roquettes a deux objectifs : d'abord se venger de l'assassinat d'un haut responsable israélien, ensuite affirmer sa souveraineté. Sur la frontière libano-israélienne, je décide tout, la négociation ne peut pas se faire sans moi. Le Hezbollah vit de ses armes, un cessez-le-feu, c'est perdre sa voix. Se battre en continu, c'est la seule façon de garder son territoire et sa position.
L'Iran est le vrai maître derrière tout ça : d'un côté, démentir "le détroit est toujours ouvert", de l'autre, limiter secrètement le passage à moins de 15 navires par jour, c'est une "soft blockade". Sans fermer directement le détroit pour éviter une guerre totale, ils jouent sur la tension contrôlée pour faire monter les prix du pétrole, en utilisant le conflit libano-israélien pour faire pression sur les États-Unis, en exigeant des concessions sur le nucléaire iranien et les sanctions, et en assurant leurs profits.
En résumé, ce qu'on appelle la "désinformation divisée", c'est une stratification de l'information : les politiciens parlent de négociations pour l'image internationale, l'armée envoie des menaces pour impressionner l'adversaire et rassurer les électeurs, tout en manipulant les attentes du marché.
Le Moyen-Orient n'a jamais connu de véritable cessez-le-feu, seulement des échanges d'intérêts par phases. Tant que ce scénario de "négocier en frappant" continue, le pétrole et l'or resteront volatils : chaque annonce de négociation provoque un recul, chaque conflit provoque une explosion, c'est un marché de vagues clair.
Les véritables grandes tendances ne se révéleront que lorsque la négociation sera totalement rompue, qu'Israël attaquera le Liban à grande échelle, ou que l'Iran fermera réellement le détroit d'Ormuz — là, ce sera le vrai moment d'explosion !
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