Ces derniers temps, j'y pense beaucoup — si vous commencez tout juste à accumuler de la richesse via les actions, vous vous sentez probablement dépassé. C’est tout à fait normal. Warren Buffett a en fait dit que le tempérament compte bien plus que l’intellect brut lorsqu’on investit, et je pense que c’est le vrai secret que la plupart des gens manquent.



J’ai donc découvert trois entreprises sous-estimées qui pourraient en fait servir de roues d’entraînement pendant que vous déterminez votre style d’investissement. Elles ne sont pas flashy, mais c’est un peu le but.

La première, c’est Merck. Les actions pharmaceutiques peuvent être compliquées à cause des cliffs de brevets — quand l’exclusivité expire, les revenus des médicaments peuvent s’effondrer. Mais voici ce qui distingue Merck de ses pairs : le ratio de distribution de dividendes tourne autour de 50 %, ce qui est très raisonnable. Comparez cela à Pfizer, à environ 90 %, et vous comprenez pourquoi Merck peut en fait maintenir son dividende même face à des vents contraires. Le rendement est de 3,7 %, ce qui dépasse largement la moyenne du secteur. Si vous voulez vous lancer dans la pharma sans prendre de risques inutiles, Merck est une entrée solide.

Ensuite, il y a Enbridge. Le secteur de l’énergie a cette réputation d’être volatile, mais Enbridge gère essentiellement une entreprise de péage — ils facturent des frais pour faire circuler le pétrole et le gaz, donc ils se fichent vraiment des prix des matières premières. Tout dans leur modèle est intentionnellement ennuyeux, ce qui est justement la raison pour laquelle ça marche. Le rendement en dividendes est de 5,9 %, et ils l’augmentent chaque année depuis 30 ans. Ce n’est pas de la chance, c’est un modèle d’affaires qui fonctionne réellement. Si vous êtes curieux des actions énergétiques mais que vous voulez éviter le chaos, c’est la façon de faire.

La dernière qui a attiré mon attention, c’est Bank of Nova Scotia. C’est une banque canadienne avec un rendement de 4,8 % et quelque chose d’intéressant en cours — ils sont en train de se redresser. Ils se recentrent sur l’Amérique du Nord et sortent de certaines opérations plus faibles en Amérique centrale et du Sud. Ce qui compte, c’est qu’ils versent des dividendes depuis 1833. Ce n’est pas une entreprise qui prend à la légère le retour aux actionnaires. La réglementation bancaire canadienne est stricte, ce qui joue en leur faveur. Si vous voulez apprendre comment gérer une situation de redressement sans prendre de risques fous, c’est un exemple parfait.

L’idée ici, c’est que ces entreprises sous-estimées ne vous rendront pas riche du jour au lendemain. Mais elles vous apprendront quelque chose d’essentiel — comment penser comme un véritable investisseur plutôt que comme un joueur. Commencez doucement, lisez ce que font les maîtres, et choisissez une ou deux actions que vous pouvez vraiment comprendre. C’est ainsi que vous construisez une vraie richesse sur le long terme, pas en poursuivant la prochaine grande tendance.
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