#夏日创作营 Crise des « deux détroits » ! L’or ne baisse pas, le vent va-t-il tourner ?


Aujourd’hui, l’écran des traders est inondé d’alertes de « verrouillage des deux détroits ». Le conflit américano-iranien continue de s’intensifier : les forces américaines ont mené, pour la 12e nuit consécutive, des frappes aériennes sur des cibles en Iran. Trump a été clair : si l’Iran attaque un navire quel qu’il soit dans le détroit d’Hormuz, les États-Unis détruiront directement les ponts ou les centrales électriques iraniens. Cette posture ferme tend encore davantage à comprimer la situation.
En parallèle, les Houthis soutenus par l’Iran ont ouvert une nouvelle ligne de front en direction de la mer Rouge. Ils ont annoncé un blocus maritime visant l’Arabie saoudite et revendiqué avoir attaqué deux pétroliers saoudiens. Parmi eux, le navire « Enseila » a pris feu en mer Rouge après avoir été touché par des missiles. L’équipage lutte dans l’urgence contre l’incendie. Pour l’heure, plusieurs pétroliers ont été contraints de changer de route ou de faire demi-tour, et le risque pour la sécurité du transport en mer Rouge grimpe fortement. Le risque géopolitique se propage de plus en plus du golfe Persique vers la mer Rouge, faisant nettement augmenter le risque de rupture de l’approvisionnement mondial en énergie. L’or, en tant qu’actif traditionnel de refuge, voit aussi son attrait augmenter considérablement.
Pétrole brut
Deux goulots énergétiques se retrouvent en difficulté en même temps : l’escalade de la guerre en Iran, combinée à la nouvelle menace en mer Rouge, fait peser un risque sans précédent de rupture de chaîne sur l’offre de pétrole brut. Les prix s’envolent sur une seule journée, et le cauchemar de l’inflation revient. Le mercredi, les prix du pétrole ont clôturé au plus haut niveau depuis le 11 juin : le Brent a progressé de 2,72 % à 93,84 dollars le baril, et a touché 95,44 dollars en séance ; le WTI a grimpé de 2,29 % à 86,48 dollars le baril. Jeudi matin en Asie, le Brent a ouvert en forte hausse et poursuivi sa trajectoire, atteignant brièvement un nouveau sommet depuis le 9 juin à 96,07 dollars le baril, avant de retomber légèrement. Actuellement, les échanges se font au-dessus de 95,50 dollars. Depuis le vendredi dernier, le prix du pétrole a déjà accumulé plus de 12 % de hausse. Avec le concours de plusieurs facteurs baissiers, le marché international du pétrole brut devrait conserver à court terme un régime de volatilité élevée et plutôt haussier.
Or
Le mercredi, le prix de l’or maintient une forte consolidation, avec une trajectoire clairement du type « les mauvaises nouvelles ne font pas baisser » : face aux tensions sur les anticipations de hausse des taux provoquées par l’envolée du pétrole, l’or n’a pas cédé à la pression et n’est pas retombé. Au contraire, il a montré de la résistance, ce qui indique que la fonction de couverture du risque géopolitique reprend la main dans la logique de fixation des prix. La gravité du conflit au Moyen-Orient a déjà éclipsé le facteur baissier lié aux hausses de taux. Dans une période de crise géopolitique et d’incertitude économique, l’or maintient souvent sa force, même dans un environnement de hausse des taux. En outre, l’indice du dollar recule légèrement de 0,1 % à 101,12, apportant un soutien supplémentaire au prix de l’or. Même si la hausse du pétrole renforce les anticipations de hausse des taux de la Réserve fédérale, limitant ainsi en partie le potentiel de hausse de l’or, le sentiment du marché reste dominé par la logique de refuge. À court terme, la poursuite de la hausse portée par l’effet technique reste donc à l’œuvre. La crise des « deux détroits » au Moyen-Orient ne devrait pas pouvoir être résolue rapidement dans un avenir proche et devrait continuer d’offrir un soutien à l’or. Il faut toutefois aussi surveiller un possible virage faucon de la Réserve fédérale : si la réunion FOMC de la semaine prochaine envoie des signaux de hausse des taux plus marqués, ou si le pétrole recule après des ajustements d’offre, l’or pourrait subir une pression de prise de bénéfices.
Le mercredi, le graphique de l’or montre une structure « hausse puis repli ». En séance Asie et Europe, les prix prolongent la forte consolidation haussière de la veille : après avoir franchi 4110, l’ascension s’accélère jusqu’à la zone de 4140, avant d’entrer en consolidation. Pendant la séance américaine, une deuxième vague pousse vers 4165, mais échoue, puis retombe ; en fin de journée, le prix se replie légèrement. La fourchette de fluctuation intraday est de 4077 à 4165, soit 88 points de mouvement. Sur le chandelier quotidien, la clôture se fait autour de 4130, avec une bougie haussière et des mèches supérieures et inférieures. Sur le graphique en 4 heures, la tendance garde la forme de plusieurs séances positives et une attaque unilatérale : le système des moyennes mobiles reste en configuration haussière, et la structure de hausse à moyen terme n’est pas rompue. Sur l’intervalle 1 heure, plusieurs bougies baissières apparaissent, avec une cassure sous la moyenne mobile 12EMA : l’élan à court terme s’affaiblit, et le marché passe de la force à la faiblesse. La hausse actuelle relève d’une continuation de tendance, mais la première perte des moyennes mobiles à l’échelle horaire est un signal de faiblesse inédit par rapport au récent mouvement haussier. Le sommet d’hier vers 4165 a clairement buté ; à court terme, la pression liée aux prises de bénéfices augmente, et il existe un besoin de correction technique.
Référence de trading intraday : si le prix rebondit vers la zone 4150-4160 et y subit une pression baissière, il peut être possible de miser sur une position courte à très court terme. En dessous, 4060-4080 forme la zone de soutien clé : si le repli s’y stabilise, on peut continuer à envisager des positions longues. La probabilité est forte que la journée se traduise surtout par un bras de fer en range ; il vaut mieux trader aux extrémités de la fourchette, et éviter de poursuivre les ordres au milieu.
Change
L’indice du dollar a baissé mercredi de 0,09 % pour s’établir à 101,12. Les rendements des bons du Trésor US à 2 ans ont atteint un plus haut sur 17 mois, et les rendements à 10 ans ont également monté en parallèle. Mercredi matin, les prix sur le marché monétaire indiquaient que la probabilité d’une hausse des taux en juillet par la Réserve fédérale est de 24,1 %, et la probabilité d’au moins 25 points de base de hausse en septembre est montée à 69 %.
Actions US
Mercredi, les actions US ont clôturé globalement en baisse : le Nasdaq a mené la tendance à la baisse de 0,57 % à 25 690,90 points. Le S&P 500 a à peine reculé de 0,14 % à 7 498,96 points. Le Dow Jones est essentiellement stable, ne baissant que de 0,01 % et clôturant à 52 218,58 points. Le sentiment du marché reste prudent : les investisseurs observent une attente avant la publication des résultats du 2e trimestre par des géants technologiques comme Alphabet et Tesla, afin d’évaluer si les valorisations tirées par la vague IA sont rationnelles. Côté secteurs, les flux se sont nettement tournés vers les valeurs défensives comme les services publics pour chercher du refuge, tandis que les valeurs de l’énergie et des matériaux ont monté sous l’effet du réchauffement des anticipations d’inflation.
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#夏日创作营 “crise des “deux détroits” ! L’or ne baisse pas : le vent va-t-il tourner ?
Aujourd’hui, l’écran des traders est inondé d’alertes sur un “blocus des deux détroits”. Le conflit américano-iranien continue de s’intensifier : les forces américaines ont mené une attaque aérienne contre des cibles en Iran pour la 12e nuit consécutive. Trump a été explicite : si l’Iran attaque un quelconque navire dans le détroit d’Hormuz, les États-Unis détruiront directement les ponts ou les centrales électriques iraniens. Une position aussi ferme rend la situation encore plus tendue.

Parallèlement, les rebelles houthis soutenus par l’Iran ont ouvert une nouvelle ligne de front vers la mer Rouge : ils ont annoncé un blocus maritime visant l’Arabie saoudite et ont affirmé avoir attaqué deux pétroliers saoudiens. Parmi eux, le navire “Enselia” a pris feu en mer Rouge après avoir été touché par un missile ; l’équipage a dû éteindre l’incendie en urgence. À l’heure actuelle, plusieurs pétroliers ont été forcés de changer de route ou de faire demi-tour, et le risque pour la sécurité du transport en mer Rouge a fortement augmenté. Le risque géopolitique se propage, passant du golfe Persique à la mer Rouge ; le risque d’une interruption de l’approvisionnement énergétique mondial grimpe nettement, et l’attrait de l’or, actif refuge traditionnel, s’est aussi nettement renforcé.

Pétrole brut
Deux goulots d’étranglement énergétiques en même temps en difficulté : l’escalade de la guerre en Iran s’ajoute à la nouvelle menace en mer Rouge, faisant planer un risque sans précédent de rupture de chaîne sur l’offre de pétrole brut. Les prix du pétrole bondissent en une seule journée, et le cauchemar de l’inflation revient. Le mercredi, le prix du pétrole a clôturé à son plus haut niveau depuis le 11 juin : le Brent a progressé de 2,72 % à 93,84 dollars par baril, avec un pic en cours de séance à 95,44 dollars ; le pétrole américain (WTI) a augmenté de 2,29 % à 86,48 dollars par baril. Jeudi matin en Asie, le Brent a ouvert en hausse et a continué de grimper, atteignant brièvement un nouveau plus haut depuis le 9 juin à 96,07 dollars par baril, puis a légèrement reculé. Il se négocie actuellement au-dessus de 95,50 dollars. Depuis vendredi dernier, le prix du pétrole a déjà gagné plus de 12 % ; avec plusieurs facteurs négatifs qui se renforcent mutuellement, le marché international du pétrole brut devrait maintenir, à court terme, une volatilité élevée et une tendance plutôt haussière.

Or
Le mercredi, le prix de l’or a maintenu une forte phase de consolidation, affichant clairement une dynamique “mauvaises nouvelles sans baisse” : face à la pression exercée par les anticipations de hausses de taux provoquées par la flambée du pétrole, l’or n’a pas cédé et n’est pas retombé. Au contraire, il a fait preuve de résistance, ce qui montre que la fonction de couverture du risque géopolitique est en train de reprendre la logique de fixation des prix. L’ampleur actuelle du conflit au Moyen-Orient a déjà éclipsé les facteurs négatifs liés aux hausses de taux. Dans les périodes où une crise géopolitique se superpose à l’incertitude économique, l’or parvient souvent à rester fort, même dans un environnement de hausses de taux. En outre, l’indice du dollar a légèrement reculé de 0,1 % à 101,12, offrant un soutien supplémentaire au cours de l’or. Même si la hausse du pétrole renforce les anticipations de hausses de taux de la Fed, ce qui limite dans une certaine mesure le potentiel de hausse de l’or, le sentiment du marché reste dominé par le refuge ; à court terme, la montée liée à une cassure technique continue donc de se propager. La crise des “deux détroits” au Moyen-Orient ne devrait pas être résolue rapidement à court terme et devrait continuer à soutenir l’or en tant que valeur refuge. Il faut toutefois aussi surveiller un éventuel virage plus “faucon” de la Fed : si la prochaine réunion du FOMC, la semaine prochaine, envoie un signal de hausse des taux plus fort, ou si le prix du pétrole recule après un ajustement de l’offre, l’or pourrait faire face à une pression liée à la prise de profits.

Le mercredi, la structure du marché pour l’or montre un mouvement “montée puis repli” : pendant les séances Asie et Europe, les prix ont repris la tendance haussière en consolidation, accélérant à la hausse après une cassure au-dessus de 4110 jusqu’à la zone 4140, avant d’entrer en consolidation. Lors de la séance américaine, le mouvement a repris une deuxième fois avec une attaque vers 4165, qui a provoqué une résistance et un repli ; en fin de journée, le cours a légèrement clôturé en baisse. La fourchette de fluctuation intra-journalière a été de 4077~4165, soit une amplitude de 88 points. Sur le graphique en clôture journalière, la séance s’est achevée par une bougie haussière autour de 4130, avec des mèches supérieure et inférieure. En 4 heures, la dynamique est restée en “ligne continue” (séries de bougies haussières) avec une attaque unidirectionnelle ; le système de moyennes mobiles conserve un alignement haussier, et la structure haussière à moyen terme n’a pas été brisée. En 1 heure, plusieurs bougies baissières sont apparues, et le cours a franchi à la baisse la 12EMA : le momentum à court terme s’est affaibli, et le marché est passé d’un mode fort à un mode faible. La hausse actuelle reste une prolongation de tendance, mais la première perte du seuil des moyennes mobiles à l’échelle horaire constitue pour la première fois un signal de faiblesse apparu durant la récente phase d’attaque. Hier, le niveau autour de 4165 a clairement buté sur une résistance : la pression des prises de profits à court terme s’est renforcée, et il existe un besoin de correction technique.

Repères de trading pour la journée : si le prix rebondit vers la zone 4150-4160 et y rencontre une pression, on peut envisager un scénario de baisse à court terme. La zone de soutien centrale se situe en dessous, entre 4060 et 4080 : en cas de repli et de stabilisation, on peut continuer à viser la hausse. Dans la journée, la probabilité est élevée d’un bras de fer en consolidation ; il vaut mieux traiter aux extrémités de l’intervalle, et éviter de suivre à la hausse au milieu des niveaux de prix.

Change
L’indice du dollar a baissé mercredi de 0,09 % à 101,12. Le rendement des obligations américaines à 2 ans a atteint un plus haut sur 17 mois ; le rendement à 10 ans a également progressé en parallèle. En début de journée mercredi, la tarification sur le marché monétaire montre que la probabilité de hausse des taux de la Fed en juillet est de 24,1 % ; la probabilité d’au moins 25 points de base de hausse en septembre est montée à 69 %.

Actions américaines
Mercredi, les actions américaines ont globalement clôturé en baisse. Le Nasdaq a mené la baisse (-0,57 %) à 25 690,90 points ; le S&P 500 a à peine reculé (-0,14 %) à 7 498,96 points ; le Dow Jones a été globalement stable, ne reculant que de 0,01 % pour clôturer à 52 218,58 points. Le sentiment du marché est plutôt prudent : avant la publication des résultats du deuxième trimestre, les investisseurs observent et attendent après les géants technologiques comme Alphabet et Tesla, afin d’évaluer si les valorisations stimulées par la vague d’IA sont raisonnables. Côté secteurs, les flux de capitaux se sont clairement orientés vers des secteurs défensifs comme les services publics pour chercher un refuge, tandis que les valeurs de l’énergie et des matériaux ont progressé sous l’effet de l’intensification des anticipations d’inflation.
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· Il y a 1h
Entrer au bon prix, 😎
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· Il y a 1h
Montez vite dans le train ! 🚗
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ThisIsTranslateContent:
· Il y a 1h
C’est parti, 👊
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