Le risque lié aux stablecoins est mentionné par la banque centrale, la banque centrale d'Afrique du Sud émet un avertissement sur la stabilité financière
Avec le puissant avertissement du gouverneur de la Banque centrale d’Afrique du Sud concernant la vulnérabilité des actifs numériques, le risque lié aux stablecoins est rapidement devenu une question centrale pour le système financier mondial. Les régulateurs commencent à réévaluer si ces « quasi-monnaies », qui dépendent de la confiance du marché et de réserves d’actifs, peuvent réellement maintenir leur engagement d’ancrage en cas de marché extrême. Cette évolution concerne non seulement les acteurs du marché des cryptomonnaies, mais touche également des domaines clés tels que les paiements transfrontaliers, le règlement des fonds et la stabilité financière.
Ces dernières années, l’utilisation des stablecoins dans les paiements, la couverture de transactions et les transferts internationaux s’est continuellement étendue, mais leurs défauts structurels ont progressivement été mis en évidence. La Banque centrale a souligné que certains émetteurs manquent de réserves liquides suffisantes tout en promettant un rachat 1 pour 1. Si la confiance du marché venait à s’effondrer, une vente massive pourrait rapidement entraîner une pénurie de liquidités et provoquer des effets en chaîne sur les marchés financiers concernés. Cette situation est très similaire aux crises de panique financières historiques, ce qui en fait un risque systémique potentiel.
L’avertissement de l’Afrique du Sud n’est pas un cas isolé. Plusieurs économies avancées et marchés émergents ont exprimé des préoccupations similaires et ont commencé à promouvoir une coopération transfrontalière pour renforcer la régulation de l’émission et de la transparence des réserves de stablecoins. Ce consensus indique que les stablecoins ne sont plus dans une zone grise, mais intégrés dans le cadre de la régulation macroprudentielle.
Pour les utilisateurs de cryptomonnaies, des règles plus strictes pourraient améliorer la sécurité et la crédibilité, mais pourraient aussi modifier certains cas d’usage. Les projets devront s’adapter à des exigences réglementaires plus élevées, tandis que les investisseurs réévalueront la liquidité et les hypothèses de risque. Les fonds institutionnels, généralement favorables à une régulation claire, pourraient voir la structure du marché évoluer à moyen et long terme.
Dans ce contexte, plusieurs banques centrales explorent également la possibilité d’émettre une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) comme alternative contrôlable, afin d’équilibrer innovation et stabilité. L’avenir des stablecoins dépendra de leur capacité de gouvernance, de la transparence de leurs réserves et de leur résilience face à la pression. La déclaration de la Banque centrale d’Afrique du Sud marque une étape importante dans la transition de l’attitude mondiale envers les risques liés aux monnaies numériques, passant d’une tolérance à une contrainte, ce qui pourrait façonner la prochaine phase de la finance cryptographique.
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Le risque lié aux stablecoins est mentionné par la banque centrale, la banque centrale d'Afrique du Sud émet un avertissement sur la stabilité financière
Avec le puissant avertissement du gouverneur de la Banque centrale d’Afrique du Sud concernant la vulnérabilité des actifs numériques, le risque lié aux stablecoins est rapidement devenu une question centrale pour le système financier mondial. Les régulateurs commencent à réévaluer si ces « quasi-monnaies », qui dépendent de la confiance du marché et de réserves d’actifs, peuvent réellement maintenir leur engagement d’ancrage en cas de marché extrême. Cette évolution concerne non seulement les acteurs du marché des cryptomonnaies, mais touche également des domaines clés tels que les paiements transfrontaliers, le règlement des fonds et la stabilité financière.
Ces dernières années, l’utilisation des stablecoins dans les paiements, la couverture de transactions et les transferts internationaux s’est continuellement étendue, mais leurs défauts structurels ont progressivement été mis en évidence. La Banque centrale a souligné que certains émetteurs manquent de réserves liquides suffisantes tout en promettant un rachat 1 pour 1. Si la confiance du marché venait à s’effondrer, une vente massive pourrait rapidement entraîner une pénurie de liquidités et provoquer des effets en chaîne sur les marchés financiers concernés. Cette situation est très similaire aux crises de panique financières historiques, ce qui en fait un risque systémique potentiel.
L’avertissement de l’Afrique du Sud n’est pas un cas isolé. Plusieurs économies avancées et marchés émergents ont exprimé des préoccupations similaires et ont commencé à promouvoir une coopération transfrontalière pour renforcer la régulation de l’émission et de la transparence des réserves de stablecoins. Ce consensus indique que les stablecoins ne sont plus dans une zone grise, mais intégrés dans le cadre de la régulation macroprudentielle.
Pour les utilisateurs de cryptomonnaies, des règles plus strictes pourraient améliorer la sécurité et la crédibilité, mais pourraient aussi modifier certains cas d’usage. Les projets devront s’adapter à des exigences réglementaires plus élevées, tandis que les investisseurs réévalueront la liquidité et les hypothèses de risque. Les fonds institutionnels, généralement favorables à une régulation claire, pourraient voir la structure du marché évoluer à moyen et long terme.
Dans ce contexte, plusieurs banques centrales explorent également la possibilité d’émettre une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) comme alternative contrôlable, afin d’équilibrer innovation et stabilité. L’avenir des stablecoins dépendra de leur capacité de gouvernance, de la transparence de leurs réserves et de leur résilience face à la pression. La déclaration de la Banque centrale d’Afrique du Sud marque une étape importante dans la transition de l’attitude mondiale envers les risques liés aux monnaies numériques, passant d’une tolérance à une contrainte, ce qui pourrait façonner la prochaine phase de la finance cryptographique.