L’Iran et le Sultanat d’Oman négocient la reprise du transport commercial à travers le détroit d’Ormuz, qui transporte historiquement environ 20 millions de barils de pétrole par jour. Les discussions font suite à des perturbations survenues plus tôt en 2026, lorsque des tensions entre les États-Unis et l’Iran ont entravé la route maritime, entraînant une flambée des prix du pétrole et pesant sur les marchés mondiaux de l’énergie.
Les négociations portent sur la mise en place de protocoles de gestion du trafic et sur l’instauration de droits de passage présentés comme des redevances liées à la navigation et à l’environnement. Les deux pays cherchent à créer un cadre prévisible qui offre aux sociétés de transport une visibilité sur les coûts, tout en permettant à l’Iran de préserver la face grâce à des recettes, sans donner l’impression de céder à la pression internationale. Les États-Unis et le Royaume-Uni prévoiraient d’organiser une conférence internationale fin juillet 2026 afin de se concentrer sur la sécurité d’Ormuz et la stabilisation.