D’après ChainCatcher, le Trésor national du Kenya a abaissé de 40 % le capital social minimum versé exigé pour les émetteurs de stablecoins, le ramenant à environ 2,32 millions de dollars, contre un seuil d’environ 3,9 millions de dollars dans l’avant-projet de réglementations publié en mars 2025. Dans le nouveau cadre, la Banque centrale du Kenya supervisera les émetteurs de stablecoins ainsi que les autres prestataires de services pour actifs virtuels, avec le pouvoir d’ordonner l’arrêt des émissions de jetons depuis l’étranger par des plateformes nationales.
Les réglementations imposent de conserver au moins 30 % des fonds des clients dans des comptes de fiducie ségrégués auprès de banques commerciales kényanes, le reste des fonds devant être investi dans des actifs nationaux éligibles. Les émetteurs doivent maintenir une réserve de liquidité de 463 300 dollars ou égale à 100 % des passifs liquides (la valeur la plus élevée des deux), détenir des actifs de réserve éligibles sur une base 1:1, effectuer des tests de résistance trimestriels et garantir les rachats des clients à la valeur nominale dans un délai de deux jours ouvrables.