Ce jeu d'échecs est déjà arrivé à un point critique crucial :
Si tout se passe comme prévu, cette semaine marquera la dernière poussée extrême avant le début du cycle de 70 jours.
Cela devrait probablement se produire aujourd'hui, jeudi, ou demain, vendredi : avec l'ouverture des deux derniers jours de négociation du marché américain cette semaine, la « période de silence politique » du nouveau président de la Réserve fédérale, Waller, s'apprête à recevoir la dernière tentative de marché cette semaine.
Les acteurs principaux profiteront très probablement du vide de liquidité lors des sessions nocturnes de ces deux jours pour forcer une ligne de poussée, piquant le marché à la hausse, et détruire ces positions courtes matinales à bas prix, en créant une atmosphère de sur-optimisme au sommet !
Probabilité faible de report jusqu'au week-end : si, dans ces deux jours, les forces haussières et baissières restent bloquées autour de 2110, les acteurs principaux laisseront cette dernière attaque dans un environnement de liquidité extrême et sans flux durant le week-end.
Ils utiliseront le minimum de fonds pour tracer la ligne d'ombre la plus longue de sur-optimisme, réalisant la dernière distribution de positions à haute valeur.
Pourquoi cela sera-t-il la dernière poussée extrême ?
La chaleur résiduelle du 14 mai, lorsque le Sénat a adopté la loi « CLARITY », a été épuisée par le marché. À partir de la semaine prochaine, le projet entrera dans une période de gel substantiel de la finalisation du texte entre les deux chambres.
Cette dernière montée est une embuscade douce orchestrée par les acteurs principaux, avant que les nuages ne s'accumulent, pour piéger les petits investisseurs naïfs.
Surtout pour le ZEC, qui a été tiré à contre-courant jusqu’à 680 : plus cette poussée est haute, plus la gravité accélérée sera terrifiante.
La corde réglementaire est déjà en place autour des monnaies privées, et dès que cette dernière poussée d’attrait se réalisera, ce qui l’attend, c’est une chute dans une faille de vide sans liquidité.
Confions au temps.
Attendons et voyons.
Si tout se passe comme prévu, cette semaine marquera la dernière poussée extrême avant le début du cycle de 70 jours.
Cela devrait probablement se produire aujourd'hui, jeudi, ou demain, vendredi : avec l'ouverture des deux derniers jours de négociation du marché américain cette semaine, la « période de silence politique » du nouveau président de la Réserve fédérale, Waller, s'apprête à recevoir la dernière tentative de marché cette semaine.
Les acteurs principaux profiteront très probablement du vide de liquidité lors des sessions nocturnes de ces deux jours pour forcer une ligne de poussée, piquant le marché à la hausse, et détruire ces positions courtes matinales à bas prix, en créant une atmosphère de sur-optimisme au sommet !
Probabilité faible de report jusqu'au week-end : si, dans ces deux jours, les forces haussières et baissières restent bloquées autour de 2110, les acteurs principaux laisseront cette dernière attaque dans un environnement de liquidité extrême et sans flux durant le week-end.
Ils utiliseront le minimum de fonds pour tracer la ligne d'ombre la plus longue de sur-optimisme, réalisant la dernière distribution de positions à haute valeur.
Pourquoi cela sera-t-il la dernière poussée extrême ?
La chaleur résiduelle du 14 mai, lorsque le Sénat a adopté la loi « CLARITY », a été épuisée par le marché. À partir de la semaine prochaine, le projet entrera dans une période de gel substantiel de la finalisation du texte entre les deux chambres.
Cette dernière montée est une embuscade douce orchestrée par les acteurs principaux, avant que les nuages ne s'accumulent, pour piéger les petits investisseurs naïfs.
Surtout pour le ZEC, qui a été tiré à contre-courant jusqu’à 680 : plus cette poussée est haute, plus la gravité accélérée sera terrifiante.
La corde réglementaire est déjà en place autour des monnaies privées, et dès que cette dernière poussée d’attrait se réalisera, ce qui l’attend, c’est une chute dans une faille de vide sans liquidité.
Confions au temps.
Attendons et voyons.























