Peter Schiff est de retour : il mesure le Bitcoin avec une règle en or et déclare qu'une baisse de 20 % suffit à annoncer un marché baissier. Ce gars-là considère toujours le BTC comme de l’or factice, et cette fois il va encore plus loin : puisque le Bitcoin se présente comme de « l’or numérique », il le compare directement à l’or véritable pour en jauger la valeur — et d’un coup, ça paraît bien pâle.
En revanche, le discours de la communauté Bitcoin est tout autre : Michael Saylor et Arthur Hayes ressortent les historiques pour t’expliquer qu’il faut regarder le long terme, pas les fluctuations à court terme. Les cycles correctifs du Bitcoin sont certes violents, mais les rebonds sont souvent bien plus rapides qu’avec les actifs traditionnels.
La vraie question aujourd’hui, c’est : le Bitcoin est-il un actif de couverture ou un investissement à haut risque ? Si la comparaison avec l’or ne tient pas, alors la notion même d’« or numérique » pose problème. Ne vaudrait-il pas mieux changer de référence — par exemple le comparer aux actions technologiques ?
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Peter Schiff est de retour : il mesure le Bitcoin avec une règle en or et déclare qu'une baisse de 20 % suffit à annoncer un marché baissier. Ce gars-là considère toujours le BTC comme de l’or factice, et cette fois il va encore plus loin : puisque le Bitcoin se présente comme de « l’or numérique », il le compare directement à l’or véritable pour en jauger la valeur — et d’un coup, ça paraît bien pâle.
En revanche, le discours de la communauté Bitcoin est tout autre : Michael Saylor et Arthur Hayes ressortent les historiques pour t’expliquer qu’il faut regarder le long terme, pas les fluctuations à court terme. Les cycles correctifs du Bitcoin sont certes violents, mais les rebonds sont souvent bien plus rapides qu’avec les actifs traditionnels.
La vraie question aujourd’hui, c’est : le Bitcoin est-il un actif de couverture ou un investissement à haut risque ? Si la comparaison avec l’or ne tient pas, alors la notion même d’« or numérique » pose problème. Ne vaudrait-il pas mieux changer de référence — par exemple le comparer aux actions technologiques ?