💥Un analyste senior de Wall Street a encore lancé une déclaration forte : le marché de l’emploi américain va s’effondrer, la Fed pourrait réduire ses taux 5 fois en un an !
L’économiste de Wall Street, David Rosenberg, a récemment fait une prédiction assez audacieuse — le marché du travail américain ne se contente pas de "se refroidir", il est en train de "s’effondrer". Sa prévision est que le taux de chômage atteindra 6 %, ce qui signifiera une récession imminente, et la Fed sera contrainte de réduire ses taux de manière folle en 2026, avec une amplitude allant jusqu’à 125 points de base, soit 5 baisses en un an.
Il semble que la hausse du taux de chômage de 4 % à 4,6 % ne soit pas si exagérée, mais les données sous-jacentes crient déjà leur vérité : le taux de licenciements d’octobre a atteint un sommet d’un an, la vitesse de recrutement a chuté brutalement, et la confiance des consommateurs dans l’emploi est tombée à son niveau le plus bas depuis la pandémie. Rosenberg va droit au but : "Ces données sont là, le taux de chômage doit absolument tester les 6 %."
Ce qui est le plus dur à avaler, c’est que la vague de chômage chez les cadres supérieurs est en réalité "masquée" par les indemnités de licenciement, le vrai choc n’a pas encore été complètement libéré. La croissance du PIB de 4,3 % au T3 l’année dernière ? Il l’appelle directement "un mirage". Les salaires réels sont déjà stagnants, la consommation tient encore, mais en réalité, c’est l’argent des remboursements d’impôts qui "surcharge" demain.
Le consensus de Wall Street est que la Fed ne réduira ses taux que de 1 à 2 fois au maximum, mais Rosenberg n’est pas de cet avis. Il insiste sur le fait que : les données écraseront toutes les attentes. Si la tendance ne change pas, la Fed devra jouer le jeu sérieusement et lancer une grande politique d’assouplissement. Quant à savoir si l’inflation reviendra d’elle-même ? Ou si la ligne dure a simplement manqué une occasion ? Une secousse politique est en préparation.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
12 J'aime
Récompense
12
5
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
GamefiGreenie
· 01-07 04:13
Réduction de 5 fois par an ? Arrêtez, cette phrase est dite chaque année, je veux juste savoir quand cela arrivera vraiment.
Voir l'originalRépondre0
faded_wojak.eth
· 01-05 03:28
Réduction de 5 fois en un an ? Ce gars-là ose vraiment le dire, je crois aux données qui dépassent les prévisions, mais j'ai peur que ce soit encore le loup qui arrive
Voir l'originalRépondre0
MysteryBoxBuster
· 01-05 03:17
Réduire 5 fois ? Ce gars-là ose vraiment le dire, à ce moment-là le BTC s'envolera directement dans le ciel
Voir l'originalRépondre0
ParanoiaKing
· 01-05 03:08
Réduction de 5 fois en un an ? Ce gars-là ose vraiment le dire, les données surpassent les attentes, j'ai déjà entendu cette argumentation trop de fois.
Voir l'originalRépondre0
RugpullSurvivor
· 01-05 03:04
Une baisse de 5 fois par an ? Laissez tomber, c'est encore le même vieux refrain du loup qui arrive
Ce gars-là a aussi crié ça l'année dernière, et alors
Mais bon, il faut reconnaître que les chiffres du chômage sont vraiment un peu effrayants
#美联储降息预期升温 $BTC $ETH $PEPE
💥Un analyste senior de Wall Street a encore lancé une déclaration forte : le marché de l’emploi américain va s’effondrer, la Fed pourrait réduire ses taux 5 fois en un an !
L’économiste de Wall Street, David Rosenberg, a récemment fait une prédiction assez audacieuse — le marché du travail américain ne se contente pas de "se refroidir", il est en train de "s’effondrer". Sa prévision est que le taux de chômage atteindra 6 %, ce qui signifiera une récession imminente, et la Fed sera contrainte de réduire ses taux de manière folle en 2026, avec une amplitude allant jusqu’à 125 points de base, soit 5 baisses en un an.
Il semble que la hausse du taux de chômage de 4 % à 4,6 % ne soit pas si exagérée, mais les données sous-jacentes crient déjà leur vérité : le taux de licenciements d’octobre a atteint un sommet d’un an, la vitesse de recrutement a chuté brutalement, et la confiance des consommateurs dans l’emploi est tombée à son niveau le plus bas depuis la pandémie. Rosenberg va droit au but : "Ces données sont là, le taux de chômage doit absolument tester les 6 %."
Ce qui est le plus dur à avaler, c’est que la vague de chômage chez les cadres supérieurs est en réalité "masquée" par les indemnités de licenciement, le vrai choc n’a pas encore été complètement libéré. La croissance du PIB de 4,3 % au T3 l’année dernière ? Il l’appelle directement "un mirage". Les salaires réels sont déjà stagnants, la consommation tient encore, mais en réalité, c’est l’argent des remboursements d’impôts qui "surcharge" demain.
Le consensus de Wall Street est que la Fed ne réduira ses taux que de 1 à 2 fois au maximum, mais Rosenberg n’est pas de cet avis. Il insiste sur le fait que : les données écraseront toutes les attentes. Si la tendance ne change pas, la Fed devra jouer le jeu sérieusement et lancer une grande politique d’assouplissement. Quant à savoir si l’inflation reviendra d’elle-même ? Ou si la ligne dure a simplement manqué une occasion ? Une secousse politique est en préparation.