Chocs géopolitiques : pourquoi le marché des cryptomonnaies est-il toujours « d’abord frappé, puis utilisé » ?
Si Trump mène ou pousse une attaque contre le Venezuela, le premier impact de ce type d’événement sur le marché des cryptomonnaies n’a jamais été favorable, mais plutôt une baisse soudaine de l’appétit pour le risque. Les marchés traditionnels réagissent d’abord : volatilité du prix du pétrole, pression sur les actifs d’Amérique latine, renforcement des obligations américaines, tandis que les actifs cryptographiques sont souvent classés comme « produits à haut risque », ce qui explique une pression de vente à court terme, ce n’est pas surprenant. Mais l’expérience historique montre que le marché des cryptomonnaies suit souvent un parcours typique lors d’événements géopolitiques : d’abord vendu comme un actif risqué, puis réévalué comme un outil de couverture contre le risque. Le Venezuela lui-même est un exemple de cette logique — inflation élevée, contrôle des capitaux, effondrement de la crédibilité monétaire, ce qui fait que les cryptomonnaies jouent depuis longtemps le rôle de « réserve de valeur non officielle ». Ainsi, ce type d’action militaire n’affecte pas réellement une hausse ou une baisse de prix, mais plutôt le changement de narration. Lorsque le risque souverain augmente, que les attentes de sanctions se renforcent, la demande locale et régionale pour les actifs décentralisés peut en fait s’accroître. Les traders à court terme voient la volatilité, tandis que les investisseurs à long terme voient une fois de plus une utilisation validée pour les cryptomonnaies. Le marché peut paniquer, mais la demande ne disparaît pas, elle se manifeste simplement différemment.
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#特朗普突袭委内瑞拉
Chocs géopolitiques : pourquoi le marché des cryptomonnaies est-il toujours « d’abord frappé, puis utilisé » ?
Si Trump mène ou pousse une attaque contre le Venezuela, le premier impact de ce type d’événement sur le marché des cryptomonnaies n’a jamais été favorable, mais plutôt une baisse soudaine de l’appétit pour le risque. Les marchés traditionnels réagissent d’abord : volatilité du prix du pétrole, pression sur les actifs d’Amérique latine, renforcement des obligations américaines, tandis que les actifs cryptographiques sont souvent classés comme « produits à haut risque », ce qui explique une pression de vente à court terme, ce n’est pas surprenant.
Mais l’expérience historique montre que le marché des cryptomonnaies suit souvent un parcours typique lors d’événements géopolitiques : d’abord vendu comme un actif risqué, puis réévalué comme un outil de couverture contre le risque. Le Venezuela lui-même est un exemple de cette logique — inflation élevée, contrôle des capitaux, effondrement de la crédibilité monétaire, ce qui fait que les cryptomonnaies jouent depuis longtemps le rôle de « réserve de valeur non officielle ».
Ainsi, ce type d’action militaire n’affecte pas réellement une hausse ou une baisse de prix, mais plutôt le changement de narration. Lorsque le risque souverain augmente, que les attentes de sanctions se renforcent, la demande locale et régionale pour les actifs décentralisés peut en fait s’accroître. Les traders à court terme voient la volatilité, tandis que les investisseurs à long terme voient une fois de plus une utilisation validée pour les cryptomonnaies.
Le marché peut paniquer, mais la demande ne disparaît pas, elle se manifeste simplement différemment.