Le secteur Layer1 subit une revalorisation fondamentale, et la raison pourrait vous surprendre. Ce qui était autrefois considéré comme une prime de valorisation disparaît maintenant alors que les marchés digèrent enfin un changement qui mijote depuis des années : l’économie de l’infrastructure blockchain ne concerne plus uniquement le protocole lui-même, mais aussi les applications construites au-dessus.
La fin des “Fat Protocols”, la montée de la demande axée sur les applications
Pendant des années, les investisseurs ont parié sur les L1 comme des moteurs de valeur autonomes. L’hypothèse était simple — construisez-le, et l’argent afflue. Mais le marché reconnaît désormais ce que les bâtisseurs savaient : la véritable création de richesse se produit dans les applications, pas dans l’infrastructure. Cette transition des “fat protocols” vers les “fat applications” est en cours, mais les modèles de tarification n’ont pas encore suivi jusqu’à présent.
La conséquence ? Une infrastructure L1 homogène perd de son attrait. Lorsque la plupart des réseaux Layer1 et Layer2 offrent des capacités techniques similaires, ils rivalisent sur quelque chose de moins durable — la fidélité à la marque et la spéculation. Les principales chaînes publiques subissent désormais une pression croissante pour prouver qu’elles peuvent générer des retours économiques tangibles et récurrents, pas seulement du volume de transactions.
Stablecoins : le moteur de revenus improbable pour les L1
C’est ici que la narration change radicalement. Plus de $30 milliards de liquidités en USDC et USDT sont actuellement déployés à travers des écosystèmes Layer1 et Layer2 alternatifs, une concentration qui génère plus de $1 milliards par an pour Circle et Tether. Ce n’est pas du bruit — c’est une valeur économique réelle.
Mais l’histoire devient encore plus intéressante. Les applications qui stimulent réellement l’adoption des stablecoins — protocoles de paiement, plateformes de prêt, échanges de dérivés — captent collectivement environ $800 millions de revenus annuels issus des frais. Cela révèle une couche cachée dans l’économie des L1 : les stablecoins ne sont pas seulement des utilitaires ; ils sont le tissu conjonctif entre les L1 et les applications orientées utilisateur.
La réalisation stratégique : internaliser l’économie des stablecoins
De nombreux réseaux Layer1 ont commencé à reconnaître cette dynamique. Au lieu de rester des fournisseurs d’infrastructure passifs qui subventionnent des émetteurs de stablecoins comme Circle et Tether, les protocoles leaders se repositionnent pour capter une partie de l’activité économique liée aux stablecoins. Cela représente un changement fondamental, passant de l’externalisation des rails financiers à leur internalisation — une démarche qui pourrait redéfinir les avantages compétitifs des L1.
La Layer1 capable de contrôler de manière crédible l’économie des stablecoins et les flux de revenus au niveau des applications pourrait constater que la prime de valorisation n’a pas été perdue — elle a simplement été redirigée vers les protocoles qui déchiffrent ce code.
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Pourquoi les fondamentaux de la L1 évoluent : le modèle économique des stablecoins qui redéfinit la stratégie Layer1
Le secteur Layer1 subit une revalorisation fondamentale, et la raison pourrait vous surprendre. Ce qui était autrefois considéré comme une prime de valorisation disparaît maintenant alors que les marchés digèrent enfin un changement qui mijote depuis des années : l’économie de l’infrastructure blockchain ne concerne plus uniquement le protocole lui-même, mais aussi les applications construites au-dessus.
La fin des “Fat Protocols”, la montée de la demande axée sur les applications
Pendant des années, les investisseurs ont parié sur les L1 comme des moteurs de valeur autonomes. L’hypothèse était simple — construisez-le, et l’argent afflue. Mais le marché reconnaît désormais ce que les bâtisseurs savaient : la véritable création de richesse se produit dans les applications, pas dans l’infrastructure. Cette transition des “fat protocols” vers les “fat applications” est en cours, mais les modèles de tarification n’ont pas encore suivi jusqu’à présent.
La conséquence ? Une infrastructure L1 homogène perd de son attrait. Lorsque la plupart des réseaux Layer1 et Layer2 offrent des capacités techniques similaires, ils rivalisent sur quelque chose de moins durable — la fidélité à la marque et la spéculation. Les principales chaînes publiques subissent désormais une pression croissante pour prouver qu’elles peuvent générer des retours économiques tangibles et récurrents, pas seulement du volume de transactions.
Stablecoins : le moteur de revenus improbable pour les L1
C’est ici que la narration change radicalement. Plus de $30 milliards de liquidités en USDC et USDT sont actuellement déployés à travers des écosystèmes Layer1 et Layer2 alternatifs, une concentration qui génère plus de $1 milliards par an pour Circle et Tether. Ce n’est pas du bruit — c’est une valeur économique réelle.
Mais l’histoire devient encore plus intéressante. Les applications qui stimulent réellement l’adoption des stablecoins — protocoles de paiement, plateformes de prêt, échanges de dérivés — captent collectivement environ $800 millions de revenus annuels issus des frais. Cela révèle une couche cachée dans l’économie des L1 : les stablecoins ne sont pas seulement des utilitaires ; ils sont le tissu conjonctif entre les L1 et les applications orientées utilisateur.
La réalisation stratégique : internaliser l’économie des stablecoins
De nombreux réseaux Layer1 ont commencé à reconnaître cette dynamique. Au lieu de rester des fournisseurs d’infrastructure passifs qui subventionnent des émetteurs de stablecoins comme Circle et Tether, les protocoles leaders se repositionnent pour capter une partie de l’activité économique liée aux stablecoins. Cela représente un changement fondamental, passant de l’externalisation des rails financiers à leur internalisation — une démarche qui pourrait redéfinir les avantages compétitifs des L1.
La Layer1 capable de contrôler de manière crédible l’économie des stablecoins et les flux de revenus au niveau des applications pourrait constater que la prime de valorisation n’a pas été perdue — elle a simplement été redirigée vers les protocoles qui déchiffrent ce code.