Le mot-clé “rzut monetą” (lancer de pièce) résume à lui seul l’incertitude actuelle — tout le secteur parie sur la réussite ou non de ce projet de loi à être adopté au Congrès.
La fenêtre réglementaire se réduit
Moins de deux ans avant les élections de mid-term en 2026, une atmosphère d’anxiété règne dans le cercle des politiques cryptographiques à Washington. Bien que l’industrie ait remporté des victoires inattendues sur le plan réglementaire cette année, l’élément le plus crucial de la « liste de rêves ultime » reste inaccessible — un projet de loi complet sur la structure du marché est toujours hors de portée.
Cette législation changerait fondamentalement la situation des dizaines de millions de détenteurs d’actifs cryptographiques aux États-Unis, en fournissant un cadre juridique unifié pour les émetteurs de tokens et les intermédiaires de trading. Cependant, plusieurs sources proches du dossier nous ont confié que, malgré des signaux favorables en apparence, ce projet de loi est trop complexe, avec trop de sujets politiquement sensibles, pour espérer une adoption au Sénat avant une éventuelle paralysie du Congrès ce printemps (en vue de la saison électorale).
L’« auto-empowerment » des régulateurs affaiblit l’urgence législative
Fait intéressant, certains décideurs estiment que les mesures audacieuses récemment prises par la Securities and Exchange Commission (SEC) et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), favorables aux cryptos, ont en réalité réduit l’urgence d’une législation. Ces agences réglementaires avancent leurs propres règles, sans attendre l’autorisation du Congrès.
Interrogé sur la nécessité pour la SEC d’obtenir des pouvoirs supplémentaires dans le cadre d’une nouvelle loi sur les cryptomonnaies, le président de l’agence, Paul Atkins, a fait preuve d’une étonnante sérénité. Il a souligné que la Securities Act de 1933 et la Securities Exchange Act de 1934 confèrent déjà à la SEC des pouvoirs d’exemption très étendus, fournissant une base juridique solide pour ses actions.
Inquiétudes dans l’industrie face au report
Cependant, certains acteurs prudents en politique ne partagent pas cet optimisme. Ils mettent en garde : si la loi sur la structure du marché ne passe pas d’ici 2026, l’industrie des cryptomonnaies ne sera pas seulement confrontée à une instabilité politique à court terme, mais aussi à la perte d’une fenêtre de confiance cruciale — des millions d’investisseurs sceptiques continueront à voir la cryptomonnaie comme une zone grise, voire comme une activité illégale.
Un expert en politique de longue date insiste sur l’importance de ce point. Il souligne que la perception publique actuelle selon laquelle les cryptos sont une « spéculation douteuse » ne pourra être inversée que par un cadre juridique clair. Bien que le gouvernement actuel puisse atténuer certains problèmes par des mesures administratives, leur impact sera loin d’être aussi profond et durable qu’une législation explicite.
La lutte entre deux approches
D’autres acteurs clés du secteur interprètent la situation différemment. Ils pensent que, puisque la SEC met en œuvre une politique de safe harbor (prévue pour commencer en janvier), l’obsession pour la loi sur la structure du marché pourrait être exagérée. Ce phénomène a même été moqué par un expert comme une « obsession pour la loi sur la structure du marché » — une fixation excessive sur l’achèvement législatif, au lieu de reconnaître les victoires concrètes que les régulateurs réalisent progressivement.
Selon eux, il vaut mieux laisser le temps à cette législation, même si cela signifie attendre encore quelques années. Après tout, les progrès réalisés par les régulateurs aujourd’hui seront difficiles à renverser par un futur gouvernement.
Où parier
Tout le dilemme se résume à une sorte de paradoxe de lancer de pièce : continuer à pousser la loi sur la structure du marché, en risquant un échec politique ; ou faire confiance à la réforme progressive des régulateurs, en acceptant une incertitude juridique à long terme. La réponse pourrait se révéler au fil du calendrier politique de 2026.
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Perspectives de régulation des cryptomonnaies en 2026 : La loi sur la structure du marché peut-elle faire la différence ?
Le mot-clé “rzut monetą” (lancer de pièce) résume à lui seul l’incertitude actuelle — tout le secteur parie sur la réussite ou non de ce projet de loi à être adopté au Congrès.
La fenêtre réglementaire se réduit
Moins de deux ans avant les élections de mid-term en 2026, une atmosphère d’anxiété règne dans le cercle des politiques cryptographiques à Washington. Bien que l’industrie ait remporté des victoires inattendues sur le plan réglementaire cette année, l’élément le plus crucial de la « liste de rêves ultime » reste inaccessible — un projet de loi complet sur la structure du marché est toujours hors de portée.
Cette législation changerait fondamentalement la situation des dizaines de millions de détenteurs d’actifs cryptographiques aux États-Unis, en fournissant un cadre juridique unifié pour les émetteurs de tokens et les intermédiaires de trading. Cependant, plusieurs sources proches du dossier nous ont confié que, malgré des signaux favorables en apparence, ce projet de loi est trop complexe, avec trop de sujets politiquement sensibles, pour espérer une adoption au Sénat avant une éventuelle paralysie du Congrès ce printemps (en vue de la saison électorale).
L’« auto-empowerment » des régulateurs affaiblit l’urgence législative
Fait intéressant, certains décideurs estiment que les mesures audacieuses récemment prises par la Securities and Exchange Commission (SEC) et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), favorables aux cryptos, ont en réalité réduit l’urgence d’une législation. Ces agences réglementaires avancent leurs propres règles, sans attendre l’autorisation du Congrès.
Interrogé sur la nécessité pour la SEC d’obtenir des pouvoirs supplémentaires dans le cadre d’une nouvelle loi sur les cryptomonnaies, le président de l’agence, Paul Atkins, a fait preuve d’une étonnante sérénité. Il a souligné que la Securities Act de 1933 et la Securities Exchange Act de 1934 confèrent déjà à la SEC des pouvoirs d’exemption très étendus, fournissant une base juridique solide pour ses actions.
Inquiétudes dans l’industrie face au report
Cependant, certains acteurs prudents en politique ne partagent pas cet optimisme. Ils mettent en garde : si la loi sur la structure du marché ne passe pas d’ici 2026, l’industrie des cryptomonnaies ne sera pas seulement confrontée à une instabilité politique à court terme, mais aussi à la perte d’une fenêtre de confiance cruciale — des millions d’investisseurs sceptiques continueront à voir la cryptomonnaie comme une zone grise, voire comme une activité illégale.
Un expert en politique de longue date insiste sur l’importance de ce point. Il souligne que la perception publique actuelle selon laquelle les cryptos sont une « spéculation douteuse » ne pourra être inversée que par un cadre juridique clair. Bien que le gouvernement actuel puisse atténuer certains problèmes par des mesures administratives, leur impact sera loin d’être aussi profond et durable qu’une législation explicite.
La lutte entre deux approches
D’autres acteurs clés du secteur interprètent la situation différemment. Ils pensent que, puisque la SEC met en œuvre une politique de safe harbor (prévue pour commencer en janvier), l’obsession pour la loi sur la structure du marché pourrait être exagérée. Ce phénomène a même été moqué par un expert comme une « obsession pour la loi sur la structure du marché » — une fixation excessive sur l’achèvement législatif, au lieu de reconnaître les victoires concrètes que les régulateurs réalisent progressivement.
Selon eux, il vaut mieux laisser le temps à cette législation, même si cela signifie attendre encore quelques années. Après tout, les progrès réalisés par les régulateurs aujourd’hui seront difficiles à renverser par un futur gouvernement.
Où parier
Tout le dilemme se résume à une sorte de paradoxe de lancer de pièce : continuer à pousser la loi sur la structure du marché, en risquant un échec politique ; ou faire confiance à la réforme progressive des régulateurs, en acceptant une incertitude juridique à long terme. La réponse pourrait se révéler au fil du calendrier politique de 2026.