Bank of America a publié son dernier rapport stratégique, esquissant un tableau de croissance intéressant pour le marché des métaux précieux. L’équipe de stratégistes de la banque souligne que l’environnement macroéconomique actuel continue de soutenir durablement le marché des métaux précieux, avec une importance croissante de l’or en tant qu’actif refuge.
Pourquoi l’or a-t-il encore du potentiel de hausse ?
Bien que le prix de l’or soit déjà à un niveau historiquement élevé, les analystes de Bank of America estiment qu’il ne s’agit pas d’un “plafond”. Selon l’orientation inhabituelle de la politique économique américaine, bien que l’or affiche une situation de “surachat” sur le plan technique, ses fondamentaux indiquent toujours une “sous-investissement”. Ce paradoxe reflète une inquiétude profonde du marché face aux risques à long terme.
Prévisions spécifiques et facteurs de dynamisme du marché
Bank of America prévoit qu’en 2026, le prix moyen de l’or pourrait atteindre 4538 dollars l’once, et avec plusieurs facteurs favorables combinés, le prix de l’or en dollars pourrait dépasser la barre des 5000 dollars d’ici la fin de l’année. Les principaux moteurs de cette tendance incluent : la tension persistante sur l’offre minière, des stocks mondiaux faibles, et une demande inégale de divers investisseurs. Ces problématiques structurelles devraient difficilement se résorber à court terme, établissant une base solide pour le prix des métaux précieux.
Performance des autres métaux précieux et métaux industriels
Outre l’or, Bank of America a également relevé ses prévisions de prix pour le cuivre, l’aluminium, l’argent, le platine, reflétant une anticipation optimiste pour l’ensemble du marché des matières premières. Cependant, la banque met en garde contre le marché du palladium, qui reste confronté à une surcapacité, et pourrait donc évoluer plus lentement que les autres métaux précieux. Cette divergence de performances oblige les investisseurs à adopter des stratégies d’allocation d’actifs plus fines.
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Prix de l'or en dollars américains : opportunités d'investissement en 2026 dans un contexte de politique monétaire non conventionnelle
Bank of America a publié son dernier rapport stratégique, esquissant un tableau de croissance intéressant pour le marché des métaux précieux. L’équipe de stratégistes de la banque souligne que l’environnement macroéconomique actuel continue de soutenir durablement le marché des métaux précieux, avec une importance croissante de l’or en tant qu’actif refuge.
Pourquoi l’or a-t-il encore du potentiel de hausse ?
Bien que le prix de l’or soit déjà à un niveau historiquement élevé, les analystes de Bank of America estiment qu’il ne s’agit pas d’un “plafond”. Selon l’orientation inhabituelle de la politique économique américaine, bien que l’or affiche une situation de “surachat” sur le plan technique, ses fondamentaux indiquent toujours une “sous-investissement”. Ce paradoxe reflète une inquiétude profonde du marché face aux risques à long terme.
Prévisions spécifiques et facteurs de dynamisme du marché
Bank of America prévoit qu’en 2026, le prix moyen de l’or pourrait atteindre 4538 dollars l’once, et avec plusieurs facteurs favorables combinés, le prix de l’or en dollars pourrait dépasser la barre des 5000 dollars d’ici la fin de l’année. Les principaux moteurs de cette tendance incluent : la tension persistante sur l’offre minière, des stocks mondiaux faibles, et une demande inégale de divers investisseurs. Ces problématiques structurelles devraient difficilement se résorber à court terme, établissant une base solide pour le prix des métaux précieux.
Performance des autres métaux précieux et métaux industriels
Outre l’or, Bank of America a également relevé ses prévisions de prix pour le cuivre, l’aluminium, l’argent, le platine, reflétant une anticipation optimiste pour l’ensemble du marché des matières premières. Cependant, la banque met en garde contre le marché du palladium, qui reste confronté à une surcapacité, et pourrait donc évoluer plus lentement que les autres métaux précieux. Cette divergence de performances oblige les investisseurs à adopter des stratégies d’allocation d’actifs plus fines.