Le "cycle de quatre ans" du marché de la cryptographie est-il vraiment obsolète ? La vérité sur 2024 vue du point de vue de la théorie ascendante à partir du bas
Les enjeux clés sont devant nous : Après la réduction de moitié du Bitcoin, son prix est passé de 60 000 $ à 126 000 $, avec une hausse bien inférieure à celle des cycles précédents. Pire encore, l’ensemble des altcoins est resté silencieux, et la “saison des altcoins” qui arrivait à l’heure semble avoir disparu. Tout cela signifie-t-il que le cycle quadriennal classique est désormais révolu ?
La vérité en trois couches derrière un phénomène
Il existe une observation facile à négliger sur le marché : lorsqu’une théorie est constamment vérifiée, elle passe du statut de “règle” à celui de “consensus”, puis évolue en “prédiction auto-réalisatrice”. Le cycle quadriennal est en train de vivre cette transformation.
La base de la théorie du cycle vacille
Le cycle quadriennal traditionnel est piloté par la réduction de moitié des récompenses de minage du Bitcoin — diminution de l’offre → hausse des prix → effet de richesse → lancement de la saison des altcoins. Cette logique était une loi lorsque la capitalisation du Bitcoin était faible. Mais maintenant ?
Analyse à la base de l’échec du cycle :
Après la réduction de moitié en 2024, le Bitcoin n’ajoute que 600 000 BTC, alors que la circulation totale approche les 19 millions. Cela signifie que la pression de l’offre nouvelle sur le marché est quasi nulle, moins de 6 milliards de dollars de pression de vente peuvent être facilement absorbés par Wall Street. Plus important encore, l’ETF spot a déjà absorbé plus de 50 milliards de dollars, cet argent étant en place avant et après la réduction, modifiant complètement le rythme de formation des prix — on ne voit plus la courbe abrupte d’après réduction, mais une montée douce et étalée sur tout le cycle.
Les données sur le coût de minage confirment aussi cette atténuation du cycle : lors du cycle précédent, le coût de minage était de 20 000 $, le prix atteignait 69 000 $, avec une marge bénéficiaire de 70 % ; dans ce cycle, le coût de minage est monté à 70 000 $, et même si le prix atteint 126 000 $, la marge n’est plus que d’un peu plus de 40 %. Ce n’est pas un signal défaillant, mais une loi de rendements décroissants — plus la capitalisation est grande, plus chaque injection de liquidités a un impact marginal réduit.
La nouvelle force motrice : la liquidité macroéconomique
La majorité des investisseurs institutionnels lors des interviews pointent vers une même réponse : le cycle d’impression monétaire de la Fed, et non le cycle technique du Bitcoin.
La croissance de M2, l’expansion du bilan des banques centrales, le rendement des obligations américaines — ces indicateurs ont désormais plus d’impact sur le marché que la réduction de moitié. En d’autres termes, le cycle quadriennal évolue d’un “contrôle par l’offre” à une “narrative de liquidité”. Que signifie cette transition ?
Réflexion à partir du bas : si l’essence du cycle a changé d’un moteur technique à un moteur macroéconomique, alors sa forme, son amplitude, voire sa durée, peuvent aussi changer. Il ne s’agit plus d’un “cycle complet” de 4 ans de “haussé/bassé”, mais peut-être d’un “canal de hausse oscillant” allongé, influencé par la politique des banques centrales.
Où en sommes-nous ? La réponse des institutions est bipolaire
Les pessimistes pensent que nous sommes au début d’un marché baissier. Leur logique est simple : profitabilité minière au plus bas + enthousiasme du marché dissipé = le fond n’est pas encore atteint. Selon eux, le vrai fond serait en dessous de 70 000 $, et il faudrait attendre 1 à 2 ans.
Les optimistes considèrent qu’il ne s’agit que d’un ajustement technique au milieu du marché haussier. Leur raisonnement : les taux d’intérêt ont atteint leur sommet, la Fed amorce une baisse des taux, la politique crypto devient plus favorable, la liquidité reste abondante. Tant que M2 continue de croître mondialement, les actifs cryptographiques comme couverture ne tomberont pas en marché baissier profond.
Les observateurs neutres donnent une évaluation pragmatique : nous sommes dans une “phase d’attente”. Les signaux techniques (perte de la moyenne mobile à 50 jours en hebdo) sont là, mais les signaux macroéconomiques ne sont pas encore confirmés. La véritable vague baissière nécessiterait deux conditions simultanées : ① la banque centrale commence à resserrer la liquidité ; ② une récession macroéconomique entraîne une crise de liquidité. Rien de tout cela n’est encore visible.
La variation de l’offre totale de stablecoins est aussi un indicateur clé — tant que la croissance des stablecoins continue, cela indique que les fonds additionnels entrent toujours sur le marché. Lorsqu’elle se stabilise pendant plus de 2 mois, on peut commencer à craindre un vrai début de marché baissier.
La saison des altcoins est-elle vraiment finie ?
Les réponses sont étonnamment unanimes : pas qu’elle ne reviendra pas, mais qu’elle sera très différente.
La logique traditionnelle de la saison des altcoins était : marché en surchauffe → petits investisseurs poursuivant des coins à bas prix → explosion collective des petites pièces. Mais la structure a changé :
Le nombre total de tokens atteint un record historique. Même avec une liquidité abondante, dispersée sur des milliers de projets, il est difficile d’avoir une hausse généralisée à l’échelle sectorielle. Seuls les projets de premier plan, avec une vraie utilité, peuvent sortir du lot.
L’esprit d’investissement institutionnel domine. La dynamique des petits investisseurs d’avant cède la place à une logique de portefeuille institutionnel. Ces derniers ne vont investir que dans des projets avec un modèle commercial clair, un cadre réglementaire favorable, et un flux de trésorerie stable. Cela élimine automatiquement 90 % des altcoins.
Il n’y a pas de nouvelle narration “super”. Les anciennes vagues DeFi ou NFT étaient des “thèmes communs” du cycle. Maintenant ? Les histoires sont dispersées, sans narration centrale unifiée.
Projection à partir du bas pour la saison des altcoins à venir : il pourrait y avoir des rebonds locaux, sectoriels, à court terme (par exemple, dans une écosystème blockchain spécifique), mais plus de cette folie “acheter n’importe quoi et ça monte”.
La nouvelle force motrice : du marché émotionnel au marché structurel
Si le cycle quadriennal s’atténue vraiment, d’où viendra la prochaine impulsion haussière du marché crypto ?
La logique principale : dépréciation du fiat + allocation d’actifs
Bitcoin est de plus en plus considéré comme un “or numérique”, et non comme un actif spéculatif. Ce changement d’identité est crucial. La montée explosive précédente venait des petits investisseurs qui achetaient en haut. La future hausse pourrait venir de :
Fonds souverains qui commencent à allouer du Bitcoin dans leurs réserves de change. Quand de plus en plus de pays intégreront le Bitcoin dans leurs réserves, ce ne sera plus une “vague spéculative”, mais une “transfert systémique d’actifs”.
Fonds de pension et hedge funds qui adoptent une position à long terme. Les institutions ne s’intéressent pas aux fluctuations à court terme, mais à la couverture contre l’inflation sur une décennie.
L’expansion de l’usage commercial des stablecoins. Paiements, règlements, transferts transfrontaliers — les stablecoins passent du statut de “pair de trading” à celui d’“infrastructure financière”.
Quelle implication ? Les prix vont monter, mais la volatilité va diminuer, et la hausse sera plus durable. Ce ne sera plus un “cycle de boom et de crash”, mais une “montée structurelle, compressée, sur un long cycle”. Un peu comme l’or sur les 50 dernières années.
La référence aux marchés américains : de la spéculation sur petites capitalisations à la domination des blue chips
Observer l’évolution de la saison des altcoins aux États-Unis permet de comprendre. Autrefois, les petits investisseurs faisaient monter les petites capitalisations ; aujourd’hui, ce sont les “7 sœurs” (les 7 géants technologiques) qui monopolisent la hausse. Le marché crypto est en train de reproduire ce processus.
La future structure probable : Bitcoin et Ethereum en croissance régulière (ligne directrice), quelques altcoins leaders avec des rebonds impulsifs (formation de tendances sectorielles), et une majorité de petites pièces sans intérêt à long terme (valeur nulle).
La répartition actuelle : la stratégie concrète des institutions
Une constatation clé des interviews : presque toutes les grandes institutions interviewées ont déjà une position à moitié ou moins. Que cela signifie-t-il ?
Personne n’ose être à 100 %. Le marché reste incertain.
La stratégie est de répartir, pas de tout mettre ou tout liquider.
La majorité des positions principales sont concentrées sur BTC et ETH. La part en altcoins a été fortement réduite à 5-10 %.
Cela traduit une transformation profonde de la cognition : passer de “maximiser le rendement” à “prioriser la préservation du capital”.
Faut-il commencer à acheter maintenant ? Conseils pratiques
La réponse la plus prudente : attendre que le prix descende sous 60 000 $ pour commencer à faire des investissements réguliers, ce qui maximise les chances de gains. Mais ce moment pourrait ne venir que dans 1 à 2 ans.
Une recommandation plus pragmatique : ne pas chercher le point d’entrée parfait, mais commencer dès maintenant avec de petites sommes, régulièrement, sans levier. Les données historiques montrent que c’est la méthode la plus stable pour profiter du marché haussier.
Consensus général des institutions :
❌ Pas de levier
❌ Pas de trading fréquent
✅ Discipline stricte > jugement précis
Dernier conseil à partir du bas : plutôt que de parier sur “où en est le marché maintenant”, pariez sur “où il va”. Si vous croyez que dans 10 ans le Bitcoin sera massivement détenu par les banques centrales et fonds souverains, le prix actuel est déjà attractif. Sinon, il n’y a pas vraiment d’intérêt à participer.
Une dernière réflexion : le cycle quadriennal n’a pas disparu, il a simplement changé de “contrainte physique” à “attentes psychologiques”. Il continue d’influencer le marché, mais n’est plus la seule force motrice. La liquidité macroéconomique, l’allocation institutionnelle, la régulation, la narration — ces nouveaux facteurs prennent de l’importance.
En comprenant cela, vous pourrez garder la lucidité dans cette évolution du marché.
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Le "cycle de quatre ans" du marché de la cryptographie est-il vraiment obsolète ? La vérité sur 2024 vue du point de vue de la théorie ascendante à partir du bas
Les enjeux clés sont devant nous : Après la réduction de moitié du Bitcoin, son prix est passé de 60 000 $ à 126 000 $, avec une hausse bien inférieure à celle des cycles précédents. Pire encore, l’ensemble des altcoins est resté silencieux, et la “saison des altcoins” qui arrivait à l’heure semble avoir disparu. Tout cela signifie-t-il que le cycle quadriennal classique est désormais révolu ?
La vérité en trois couches derrière un phénomène
Il existe une observation facile à négliger sur le marché : lorsqu’une théorie est constamment vérifiée, elle passe du statut de “règle” à celui de “consensus”, puis évolue en “prédiction auto-réalisatrice”. Le cycle quadriennal est en train de vivre cette transformation.
La base de la théorie du cycle vacille
Le cycle quadriennal traditionnel est piloté par la réduction de moitié des récompenses de minage du Bitcoin — diminution de l’offre → hausse des prix → effet de richesse → lancement de la saison des altcoins. Cette logique était une loi lorsque la capitalisation du Bitcoin était faible. Mais maintenant ?
Analyse à la base de l’échec du cycle :
Après la réduction de moitié en 2024, le Bitcoin n’ajoute que 600 000 BTC, alors que la circulation totale approche les 19 millions. Cela signifie que la pression de l’offre nouvelle sur le marché est quasi nulle, moins de 6 milliards de dollars de pression de vente peuvent être facilement absorbés par Wall Street. Plus important encore, l’ETF spot a déjà absorbé plus de 50 milliards de dollars, cet argent étant en place avant et après la réduction, modifiant complètement le rythme de formation des prix — on ne voit plus la courbe abrupte d’après réduction, mais une montée douce et étalée sur tout le cycle.
Les données sur le coût de minage confirment aussi cette atténuation du cycle : lors du cycle précédent, le coût de minage était de 20 000 $, le prix atteignait 69 000 $, avec une marge bénéficiaire de 70 % ; dans ce cycle, le coût de minage est monté à 70 000 $, et même si le prix atteint 126 000 $, la marge n’est plus que d’un peu plus de 40 %. Ce n’est pas un signal défaillant, mais une loi de rendements décroissants — plus la capitalisation est grande, plus chaque injection de liquidités a un impact marginal réduit.
La nouvelle force motrice : la liquidité macroéconomique
La majorité des investisseurs institutionnels lors des interviews pointent vers une même réponse : le cycle d’impression monétaire de la Fed, et non le cycle technique du Bitcoin.
La croissance de M2, l’expansion du bilan des banques centrales, le rendement des obligations américaines — ces indicateurs ont désormais plus d’impact sur le marché que la réduction de moitié. En d’autres termes, le cycle quadriennal évolue d’un “contrôle par l’offre” à une “narrative de liquidité”. Que signifie cette transition ?
Réflexion à partir du bas : si l’essence du cycle a changé d’un moteur technique à un moteur macroéconomique, alors sa forme, son amplitude, voire sa durée, peuvent aussi changer. Il ne s’agit plus d’un “cycle complet” de 4 ans de “haussé/bassé”, mais peut-être d’un “canal de hausse oscillant” allongé, influencé par la politique des banques centrales.
Où en sommes-nous ? La réponse des institutions est bipolaire
Les pessimistes pensent que nous sommes au début d’un marché baissier. Leur logique est simple : profitabilité minière au plus bas + enthousiasme du marché dissipé = le fond n’est pas encore atteint. Selon eux, le vrai fond serait en dessous de 70 000 $, et il faudrait attendre 1 à 2 ans.
Les optimistes considèrent qu’il ne s’agit que d’un ajustement technique au milieu du marché haussier. Leur raisonnement : les taux d’intérêt ont atteint leur sommet, la Fed amorce une baisse des taux, la politique crypto devient plus favorable, la liquidité reste abondante. Tant que M2 continue de croître mondialement, les actifs cryptographiques comme couverture ne tomberont pas en marché baissier profond.
Les observateurs neutres donnent une évaluation pragmatique : nous sommes dans une “phase d’attente”. Les signaux techniques (perte de la moyenne mobile à 50 jours en hebdo) sont là, mais les signaux macroéconomiques ne sont pas encore confirmés. La véritable vague baissière nécessiterait deux conditions simultanées : ① la banque centrale commence à resserrer la liquidité ; ② une récession macroéconomique entraîne une crise de liquidité. Rien de tout cela n’est encore visible.
La variation de l’offre totale de stablecoins est aussi un indicateur clé — tant que la croissance des stablecoins continue, cela indique que les fonds additionnels entrent toujours sur le marché. Lorsqu’elle se stabilise pendant plus de 2 mois, on peut commencer à craindre un vrai début de marché baissier.
La saison des altcoins est-elle vraiment finie ?
Les réponses sont étonnamment unanimes : pas qu’elle ne reviendra pas, mais qu’elle sera très différente.
La logique traditionnelle de la saison des altcoins était : marché en surchauffe → petits investisseurs poursuivant des coins à bas prix → explosion collective des petites pièces. Mais la structure a changé :
Le nombre total de tokens atteint un record historique. Même avec une liquidité abondante, dispersée sur des milliers de projets, il est difficile d’avoir une hausse généralisée à l’échelle sectorielle. Seuls les projets de premier plan, avec une vraie utilité, peuvent sortir du lot.
L’esprit d’investissement institutionnel domine. La dynamique des petits investisseurs d’avant cède la place à une logique de portefeuille institutionnel. Ces derniers ne vont investir que dans des projets avec un modèle commercial clair, un cadre réglementaire favorable, et un flux de trésorerie stable. Cela élimine automatiquement 90 % des altcoins.
Il n’y a pas de nouvelle narration “super”. Les anciennes vagues DeFi ou NFT étaient des “thèmes communs” du cycle. Maintenant ? Les histoires sont dispersées, sans narration centrale unifiée.
Projection à partir du bas pour la saison des altcoins à venir : il pourrait y avoir des rebonds locaux, sectoriels, à court terme (par exemple, dans une écosystème blockchain spécifique), mais plus de cette folie “acheter n’importe quoi et ça monte”.
La nouvelle force motrice : du marché émotionnel au marché structurel
Si le cycle quadriennal s’atténue vraiment, d’où viendra la prochaine impulsion haussière du marché crypto ?
La logique principale : dépréciation du fiat + allocation d’actifs
Bitcoin est de plus en plus considéré comme un “or numérique”, et non comme un actif spéculatif. Ce changement d’identité est crucial. La montée explosive précédente venait des petits investisseurs qui achetaient en haut. La future hausse pourrait venir de :
Quelle implication ? Les prix vont monter, mais la volatilité va diminuer, et la hausse sera plus durable. Ce ne sera plus un “cycle de boom et de crash”, mais une “montée structurelle, compressée, sur un long cycle”. Un peu comme l’or sur les 50 dernières années.
La référence aux marchés américains : de la spéculation sur petites capitalisations à la domination des blue chips
Observer l’évolution de la saison des altcoins aux États-Unis permet de comprendre. Autrefois, les petits investisseurs faisaient monter les petites capitalisations ; aujourd’hui, ce sont les “7 sœurs” (les 7 géants technologiques) qui monopolisent la hausse. Le marché crypto est en train de reproduire ce processus.
La future structure probable : Bitcoin et Ethereum en croissance régulière (ligne directrice), quelques altcoins leaders avec des rebonds impulsifs (formation de tendances sectorielles), et une majorité de petites pièces sans intérêt à long terme (valeur nulle).
La répartition actuelle : la stratégie concrète des institutions
Une constatation clé des interviews : presque toutes les grandes institutions interviewées ont déjà une position à moitié ou moins. Que cela signifie-t-il ?
Cela traduit une transformation profonde de la cognition : passer de “maximiser le rendement” à “prioriser la préservation du capital”.
Faut-il commencer à acheter maintenant ? Conseils pratiques
La réponse la plus prudente : attendre que le prix descende sous 60 000 $ pour commencer à faire des investissements réguliers, ce qui maximise les chances de gains. Mais ce moment pourrait ne venir que dans 1 à 2 ans.
Une recommandation plus pragmatique : ne pas chercher le point d’entrée parfait, mais commencer dès maintenant avec de petites sommes, régulièrement, sans levier. Les données historiques montrent que c’est la méthode la plus stable pour profiter du marché haussier.
Consensus général des institutions :
Dernier conseil à partir du bas : plutôt que de parier sur “où en est le marché maintenant”, pariez sur “où il va”. Si vous croyez que dans 10 ans le Bitcoin sera massivement détenu par les banques centrales et fonds souverains, le prix actuel est déjà attractif. Sinon, il n’y a pas vraiment d’intérêt à participer.
Une dernière réflexion : le cycle quadriennal n’a pas disparu, il a simplement changé de “contrainte physique” à “attentes psychologiques”. Il continue d’influencer le marché, mais n’est plus la seule force motrice. La liquidité macroéconomique, l’allocation institutionnelle, la régulation, la narration — ces nouveaux facteurs prennent de l’importance.
En comprenant cela, vous pourrez garder la lucidité dans cette évolution du marché.