#Uniswap费用机制升级 En voyant cette opération d’Uniswap, je dois dire quelques mots du fond du cœur. Mettre les frais d’interface à zéro, détruire 100 millions d’UNI, cela semble généreux, mais la logique derrière mérite d’être expliquée en détail.
Tous ceux qui vivent sur la chaîne comprennent une vérité : la politique qui paraît la meilleure pour les utilisateurs cache souvent la stratégie la plus profonde. Des frais à zéro, ça sonne bien, mais le problème est — qui paie pour la sécurité, la maintenance et le développement de cet écosystème ? La réponse, ce sont les petits investisseurs. Quand les frais du protocole disparaissent, comment garantir les revenus des fournisseurs de liquidité ? Ils vous disent d’utiliser un "système d’enchères à rabais", mais ce système d’enchères est en réalité une concentration de pouvoir déguisée.
J’ai vu trop de projets utiliser cette combinaison "burn de tokens + réduction des frais" pour créer de l’engouement. La destruction de tokens peut faire monter le prix, zéro frais peut attirer du trafic, mais après ? Une fois l’engouement passé, aucun problème de l’écosystème n’est résolu. Pire encore, ces mesures qui semblent avantageuses attirent souvent les débutants — ils pensent faire une bonne affaire, mais en réalité, le vrai coût n’a jamais été la commission de transaction.
Il ne s’agit pas de dire que la décision d’Uniswap en soi est problématique, mais il faut rester vigilant. La valeur à long terme de tout protocole ne réside pas dans les avantages immédiats qu’il offre, mais dans sa capacité à générer une véritable valeur de liquidité durable. Les frais à zéro ne sont qu’une façade ; l’essentiel, c’est de voir comment l’écosystème évoluera après la destruction de ces 100 millions d’UNI, en termes d’activité et de volume réel.
Ce qui compte le plus pour survivre sur ce marché, c’est de ne pas se laisser aveugler par des bonnes nouvelles.
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#Uniswap费用机制升级 En voyant cette opération d’Uniswap, je dois dire quelques mots du fond du cœur. Mettre les frais d’interface à zéro, détruire 100 millions d’UNI, cela semble généreux, mais la logique derrière mérite d’être expliquée en détail.
Tous ceux qui vivent sur la chaîne comprennent une vérité : la politique qui paraît la meilleure pour les utilisateurs cache souvent la stratégie la plus profonde. Des frais à zéro, ça sonne bien, mais le problème est — qui paie pour la sécurité, la maintenance et le développement de cet écosystème ? La réponse, ce sont les petits investisseurs. Quand les frais du protocole disparaissent, comment garantir les revenus des fournisseurs de liquidité ? Ils vous disent d’utiliser un "système d’enchères à rabais", mais ce système d’enchères est en réalité une concentration de pouvoir déguisée.
J’ai vu trop de projets utiliser cette combinaison "burn de tokens + réduction des frais" pour créer de l’engouement. La destruction de tokens peut faire monter le prix, zéro frais peut attirer du trafic, mais après ? Une fois l’engouement passé, aucun problème de l’écosystème n’est résolu. Pire encore, ces mesures qui semblent avantageuses attirent souvent les débutants — ils pensent faire une bonne affaire, mais en réalité, le vrai coût n’a jamais été la commission de transaction.
Il ne s’agit pas de dire que la décision d’Uniswap en soi est problématique, mais il faut rester vigilant. La valeur à long terme de tout protocole ne réside pas dans les avantages immédiats qu’il offre, mais dans sa capacité à générer une véritable valeur de liquidité durable. Les frais à zéro ne sont qu’une façade ; l’essentiel, c’est de voir comment l’écosystème évoluera après la destruction de ces 100 millions d’UNI, en termes d’activité et de volume réel.
Ce qui compte le plus pour survivre sur ce marché, c’est de ne pas se laisser aveugler par des bonnes nouvelles.