Depuis l’adoption de la loi sur les fournisseurs de services d’actifs virtuels, le Ghana a rejoint les pays qui reconnaissent officiellement les opérations de cryptomonnaie. La Banque du Ghana supervise désormais tous les acteurs du marché numérique, y compris les plateformes d’échange, les opérateurs de portefeuilles et de stockage d’actifs.
L’ampleur de l’activité en cryptomonnaie dans le pays est impressionnante : environ 3 millions d’adultes utilisent des plateformes, et le volume annuel total s’élève à environ 3 milliards de dollars. Ces chiffres reflètent l’intérêt croissant de la population pour les actifs numériques, malgré le fait que le cedi reste la seule monnaie officielle du pays.
L’introduction d’un système de licences est devenue une étape nécessaire pour protéger les intérêts des utilisateurs et renforcer la sécurité financière. Les nouvelles exigences incluent la nécessité d’obtenir une licence pour toutes les entreprises opérant dans le secteur des actifs virtuels, ainsi que la mise en place de mesures strictes pour prévenir le financement du terrorisme.
Pour les entreprises de cryptomonnaie, l’introduction du contrôle étatique signifie un passage du marché clandestin à un statut légal. Dans le cadre de la réglementation en vigueur, les actifs numériques ne sont plus considérés comme des marchandises ou des instruments spéculatifs, mais comme des produits financiers réglementés sous la supervision de la Banque du Ghana. Cette approche permet au Ghana de trouver un équilibre entre le développement du secteur innovant et la protection des participants au marché.
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Le marché des cryptomonnaies du Ghana a obtenu le statut de secteur financier réglementé
Depuis l’adoption de la loi sur les fournisseurs de services d’actifs virtuels, le Ghana a rejoint les pays qui reconnaissent officiellement les opérations de cryptomonnaie. La Banque du Ghana supervise désormais tous les acteurs du marché numérique, y compris les plateformes d’échange, les opérateurs de portefeuilles et de stockage d’actifs.
L’ampleur de l’activité en cryptomonnaie dans le pays est impressionnante : environ 3 millions d’adultes utilisent des plateformes, et le volume annuel total s’élève à environ 3 milliards de dollars. Ces chiffres reflètent l’intérêt croissant de la population pour les actifs numériques, malgré le fait que le cedi reste la seule monnaie officielle du pays.
L’introduction d’un système de licences est devenue une étape nécessaire pour protéger les intérêts des utilisateurs et renforcer la sécurité financière. Les nouvelles exigences incluent la nécessité d’obtenir une licence pour toutes les entreprises opérant dans le secteur des actifs virtuels, ainsi que la mise en place de mesures strictes pour prévenir le financement du terrorisme.
Pour les entreprises de cryptomonnaie, l’introduction du contrôle étatique signifie un passage du marché clandestin à un statut légal. Dans le cadre de la réglementation en vigueur, les actifs numériques ne sont plus considérés comme des marchandises ou des instruments spéculatifs, mais comme des produits financiers réglementés sous la supervision de la Banque du Ghana. Cette approche permet au Ghana de trouver un équilibre entre le développement du secteur innovant et la protection des participants au marché.