Les données sont piégées dans le monde Web3. C’est une réalité que personne n’aime admettre mais qui est omniprésente.
Les images et vidéos NFT dépendent encore de services cloud centralisés ; si le fournisseur ferme, vos actifs numériques deviennent de la papier toilette. Le code front-end des dApps est hébergé sur des serveurs Amazon, ce qui en soi se moque de la promesse de décentralisation de la blockchain. Les données d’entraînement des modèles d’IA sont dispersées hors chaîne, formant une chaîne vérifiable incomplète.
Le problème est clair, mais quelle est la solution ?
Une nouvelle génération de protocoles de stockage commence à transformer fondamentalement la façon dont les données circulent. Leur idée repose sur deux innovations clés :
**Percées technologiques**
Premièrement, l’application du codage de correction d’erreurs. Ce mécanisme divise les fichiers en fragments de données intelligents, stockés de manière dispersée sur des nœuds du réseau. Même si 50 % des nœuds tombent, les fragments restants peuvent reconstituer les données complètes. Par rapport aux solutions traditionnelles de sauvegarde redondante, cela réduit directement les coûts de stockage de 90 %.
Deuxièmement, l’intégration native directement sur la chaîne. La fragmentation des données n’est plus une dépendance hors chaîne, mais est mappée en objets sur la chaîne. Les développeurs peuvent écrire la logique en langage de contrat intelligent, permettant une gestion dynamique des permissions — le propriétaire d’un NFT peut modifier ses métadonnées à volonté ; supporter le transfert de données inter-chaînes ; faire que les protocoles d’application s’auto-optimisent en fonction du comportement utilisateur.
**Espace d’imagination pour des applications concrètes**
Imaginez une communauté d’IA entraînant conjointement un modèle, avec les données d’entraînement stockées en permanence sur la chaîne, et les contributeurs recevant une part en fonction de la qualité des données. Ou dans le métaverse, où les assets 3D uploadés par les utilisateurs sont automatiquement générés en plusieurs résolutions, s’adaptant sans couture aux mobiles, tablettes, et appareils VR. Les données de simulation climatique des institutions de recherche, une fois sur la chaîne, deviennent éternellement traçables, chaque étape du calcul pouvant être vérifiée.
Le stockage passe d’une infrastructure passive à une ressource productive.
Ce cadre est particulièrement intéressant par la programmabilité des données — elles ne sont plus de simples fichiers morts, mais des ressources vivantes, interactives, capables de générer de la valeur. Jeux, applications sociales, réseaux physiques décentralisés, dans quel domaine la circulation libre des données entraînera-t-elle la première transformation ? La réponse à cette question pourrait remodeler tout le paysage du Web3.
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FrontRunFighter
· 01-13 15:52
Ngl, toute cette histoire de "Amazon hébergeant votre frontend dapp" est une ironie ultime... c'est littéralement du web2 avec des étapes supplémentaires et une étiquette blockchain collée dessus. Où est la mascarade de décentralisation quand vous en avez réellement besoin ?
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just_another_wallet
· 01-13 15:52
Encore un problème de stockage, on en a assez entendu... Mais l'idée derrière le codage de correction d'erreurs a vraiment du potentiel.
Le front-end d'app dApp hébergé par Amazon est vraiment absurde, on a l'impression de se mentir à soi-même.
Si la programmabilité des données pouvait vraiment se concrétiser, l'écosystème de jeux pourrait exploser en premier.
Le problème, c'est que ces protocoles prennent vraiment plusieurs années pour être utilisés, il faut encore attendre.
Avoir seulement un cadre théorique ne sert à rien, l'essentiel est de savoir qui pourra réduire les coûts tout en garantissant la disponibilité.
Le codage de correction d'erreurs... On dirait encore quelque chose qui semble beau en théorie mais qui est rempli de pièges une fois mis en pratique.
En fin de compte, c'est encore pour couvrir les erreurs centralisées. Le stockage est-il vraiment décentralisé ? Non.
Les données sont-elles programmables ? Résolvons d'abord le problème des permissions des métadonnées NFT existantes.
Les données sont piégées dans le monde Web3. C’est une réalité que personne n’aime admettre mais qui est omniprésente.
Les images et vidéos NFT dépendent encore de services cloud centralisés ; si le fournisseur ferme, vos actifs numériques deviennent de la papier toilette. Le code front-end des dApps est hébergé sur des serveurs Amazon, ce qui en soi se moque de la promesse de décentralisation de la blockchain. Les données d’entraînement des modèles d’IA sont dispersées hors chaîne, formant une chaîne vérifiable incomplète.
Le problème est clair, mais quelle est la solution ?
Une nouvelle génération de protocoles de stockage commence à transformer fondamentalement la façon dont les données circulent. Leur idée repose sur deux innovations clés :
**Percées technologiques**
Premièrement, l’application du codage de correction d’erreurs. Ce mécanisme divise les fichiers en fragments de données intelligents, stockés de manière dispersée sur des nœuds du réseau. Même si 50 % des nœuds tombent, les fragments restants peuvent reconstituer les données complètes. Par rapport aux solutions traditionnelles de sauvegarde redondante, cela réduit directement les coûts de stockage de 90 %.
Deuxièmement, l’intégration native directement sur la chaîne. La fragmentation des données n’est plus une dépendance hors chaîne, mais est mappée en objets sur la chaîne. Les développeurs peuvent écrire la logique en langage de contrat intelligent, permettant une gestion dynamique des permissions — le propriétaire d’un NFT peut modifier ses métadonnées à volonté ; supporter le transfert de données inter-chaînes ; faire que les protocoles d’application s’auto-optimisent en fonction du comportement utilisateur.
**Espace d’imagination pour des applications concrètes**
Imaginez une communauté d’IA entraînant conjointement un modèle, avec les données d’entraînement stockées en permanence sur la chaîne, et les contributeurs recevant une part en fonction de la qualité des données. Ou dans le métaverse, où les assets 3D uploadés par les utilisateurs sont automatiquement générés en plusieurs résolutions, s’adaptant sans couture aux mobiles, tablettes, et appareils VR. Les données de simulation climatique des institutions de recherche, une fois sur la chaîne, deviennent éternellement traçables, chaque étape du calcul pouvant être vérifiée.
Le stockage passe d’une infrastructure passive à une ressource productive.
Ce cadre est particulièrement intéressant par la programmabilité des données — elles ne sont plus de simples fichiers morts, mais des ressources vivantes, interactives, capables de générer de la valeur. Jeux, applications sociales, réseaux physiques décentralisés, dans quel domaine la circulation libre des données entraînera-t-elle la première transformation ? La réponse à cette question pourrait remodeler tout le paysage du Web3.