Pour que le protocole de disponibilité des données puisse réellement jouer son rôle, l'essentiel réside dans le degré de normalisation de chaque composant.
Imaginez que ces protocoles soient eux-mêmes composés de plusieurs modules tels que le mécanisme de consensus, le codage des données, la preuve de stockage et l'interface de récupération. Si ces parties évoluent de manière indépendante, les développeurs ne pourront pas les combiner de manière flexible — un tel écosystème risque de devenir fragmenté. À l'inverse, si les interfaces sont suffisamment normalisées, les développeurs pourront les assembler à leur guise, par exemple en combinant un certain mécanisme de consensus avec une autre technique de preuve de stockage, ce qui constitue une véritable capacité de composition.
Mais il existe ici un dilemme d'équilibre. Fixer les standards trop tôt pourrait figer l'innovation, rendant difficile l'émergence de nouvelles idées hors du cadre établi. À l'inverse, les définir trop tard pourrait conduire à un état de fragmentation. C'est pourquoi le rôle des organisations sectorielles est crucial : il faut établir des standards ouverts permettant aux modules centraux des différents protocoles de véritablement communiquer et interopérer.
La beauté de la conception modulaire réside précisément dans cela — maintenir la stabilité du noyau tout en permettant à chaque composant d’évoluer indépendamment. Ainsi, on ne remet pas en cause la base de l’ensemble du système, tout en laissant de la place à l’innovation technologique.
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TaxEvader
· Il y a 12h
C'est pourquoi tant de protocoles ne s'entendent pas et font chacun leur propre chose.
Attendez, fixer la norme trop tôt peut en fait être une erreur, c'est vraiment un problème.
L'idée de modularité semble bonne, mais le problème, c'est qui va définir cette norme ? Les grands acteurs ou nous, les petits développeurs ?
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OnChainSleuth
· Il y a 13h
La question de la normalisation, en fin de compte, consiste à trouver un équilibre entre innovation et ordre... Être trop rigide ne peut pas fonctionner, mais un chaos total doit aussi être évité.
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TestnetFreeloader
· Il y a 13h
La normalisation... c'est facile à dire, mais en réalité, c'est vraiment un casse-tête.
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Ser_APY_2000
· Il y a 13h
Je l'ai déjà dit, la normalisation est la clé, sinon chacun fait à sa façon, est-ce que ça peut fonctionner ?
Hé, encore la vieille méthode standardisée, tout ce qu'on dit de beau, c'est pour l'écosystème, en réalité ce n'est pas autre chose que chaque acteur qui veut faire ses propres choses
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LiquidityWizard
· Il y a 13h
Ngl, cette histoire de modularité vs standardisation est littéralement le scénario optimal pour le dilemme du prisonnier, mais version crypto... les premiers à bouger se font rekt de toute façon, statistiquement parlant.
Pour que le protocole de disponibilité des données puisse réellement jouer son rôle, l'essentiel réside dans le degré de normalisation de chaque composant.
Imaginez que ces protocoles soient eux-mêmes composés de plusieurs modules tels que le mécanisme de consensus, le codage des données, la preuve de stockage et l'interface de récupération. Si ces parties évoluent de manière indépendante, les développeurs ne pourront pas les combiner de manière flexible — un tel écosystème risque de devenir fragmenté. À l'inverse, si les interfaces sont suffisamment normalisées, les développeurs pourront les assembler à leur guise, par exemple en combinant un certain mécanisme de consensus avec une autre technique de preuve de stockage, ce qui constitue une véritable capacité de composition.
Mais il existe ici un dilemme d'équilibre. Fixer les standards trop tôt pourrait figer l'innovation, rendant difficile l'émergence de nouvelles idées hors du cadre établi. À l'inverse, les définir trop tard pourrait conduire à un état de fragmentation. C'est pourquoi le rôle des organisations sectorielles est crucial : il faut établir des standards ouverts permettant aux modules centraux des différents protocoles de véritablement communiquer et interopérer.
La beauté de la conception modulaire réside précisément dans cela — maintenir la stabilité du noyau tout en permettant à chaque composant d’évoluer indépendamment. Ainsi, on ne remet pas en cause la base de l’ensemble du système, tout en laissant de la place à l’innovation technologique.