Les vraies valeurs se révèlent en temps de crise : pourquoi la population iranienne se précipite-t-elle pour transférer le BTC vers des portefeuilles auto-hébergés
【区块律动】L'Iran connaît une situation locale en constante agitation, et la crise économique s'aggrave rapidement. Dans ce contexte, de plus en plus de citoyens iraniens commencent à retirer leurs bitcoins des exchanges vers des portefeuilles personnels, tentant ainsi d'éviter les risques liés à l'inflation et au contrôle financier.
Selon les données de suivi de la société d'analyse blockchain Chainalysis, entre le début des protestations et la restriction partielle du réseau, les transferts de BTC des plateformes locales vers des portefeuilles personnels ont considérablement augmenté. Cela envoie un message clair : en période de turbulence, les gens préfèrent avoir un contrôle direct sur leurs actifs.
Pourquoi cette précipitation ? Il suffit de regarder le taux de change. La monnaie iranienne, le rial, avait un taux de 42 à la fin de l'année dernière, mais cette semaine il est tombé à plus de 1050, ce qui a presque complètement détruit le pouvoir d'achat. Dans ce contexte, les caractéristiques du bitcoin telles que la décentralisation, la résistance à la censure et la possibilité de circulation transfrontalière deviennent particulièrement importantes — il devient un outil concret pour lutter contre la dépréciation monétaire et l'incertitude politique. Plutôt que d'attendre dans une banque ou un exchange, il vaut mieux le garder en main.
Fascinant, cette logique est en réalité universelle. Dès qu'il y a guerre, effondrement économique ou répression gouvernementale, le public se tourne vers les actifs cryptographiques pour se protéger. Le cas de l'Iran n'est qu'une nouvelle validation de cette règle.
Ce qui est encore plus intéressant, c'est que les autorités jouent aussi à ce jeu. Les données montrent que les portefeuilles liés à certaines institutions officielles iraniennes ont reçu plus de 50 % du total des activités cryptographiques en Iran au quatrième trimestre de l'année dernière, avec un volume de transactions on-chain dépassant 3 milliards de dollars — un chiffre probablement sous-estimé. Ainsi, du peuple aux officiels, le bitcoin est devenu une réalité incontournable en Iran.
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ChainWanderingPoet
· Il y a 18h
Vraiment, c'est la réalité... Le riyal est passé de 42 à 1050, ce chiffre me donne la chair de poule. Pas étonnant que tout le monde se tourne vers les portefeuilles auto-hébergés, si c'était moi, je foncerais aussi.
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rekt_but_resilient
· Il y a 18h
Merde, le rial est passé de 42 à 1050... À quel point c'est désespérant, pas étonnant que tout le monde se tourne vers l'auto-hébergement
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C'est là que le btc montre vraiment sa valeur, ce n'est pas de la spéculation, c'est une question de survie
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Les données de chainalysis en disent long, face à la crise personne ne croit plus aux cex
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La vague d'auto-hébergement de portefeuilles a vraiment tout gagné, il faut finalement compter sur soi-même
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Quand le taux de change s'effondre, on comprend pourquoi il faut mettre ses coins sur une plateforme pour se faire piéger
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ColdWalletGuardian
· Il y a 18h
Le riyal s'effondre si rapidement... pas étonnant que les Iraniens se précipitent pour auto-héberger, qui oserait mettre ses crypto-monnaies sur une plateforme d'échange ?
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TokenCreatorOP
· Il y a 18h
Le riyal s'est effondré directement, c'est la vraie raison pour laquelle il faut opter pour la garde décentralisée... pas de KYC, pas de problème
Les vraies valeurs se révèlent en temps de crise : pourquoi la population iranienne se précipite-t-elle pour transférer le BTC vers des portefeuilles auto-hébergés
【区块律动】L'Iran connaît une situation locale en constante agitation, et la crise économique s'aggrave rapidement. Dans ce contexte, de plus en plus de citoyens iraniens commencent à retirer leurs bitcoins des exchanges vers des portefeuilles personnels, tentant ainsi d'éviter les risques liés à l'inflation et au contrôle financier.
Selon les données de suivi de la société d'analyse blockchain Chainalysis, entre le début des protestations et la restriction partielle du réseau, les transferts de BTC des plateformes locales vers des portefeuilles personnels ont considérablement augmenté. Cela envoie un message clair : en période de turbulence, les gens préfèrent avoir un contrôle direct sur leurs actifs.
Pourquoi cette précipitation ? Il suffit de regarder le taux de change. La monnaie iranienne, le rial, avait un taux de 42 à la fin de l'année dernière, mais cette semaine il est tombé à plus de 1050, ce qui a presque complètement détruit le pouvoir d'achat. Dans ce contexte, les caractéristiques du bitcoin telles que la décentralisation, la résistance à la censure et la possibilité de circulation transfrontalière deviennent particulièrement importantes — il devient un outil concret pour lutter contre la dépréciation monétaire et l'incertitude politique. Plutôt que d'attendre dans une banque ou un exchange, il vaut mieux le garder en main.
Fascinant, cette logique est en réalité universelle. Dès qu'il y a guerre, effondrement économique ou répression gouvernementale, le public se tourne vers les actifs cryptographiques pour se protéger. Le cas de l'Iran n'est qu'une nouvelle validation de cette règle.
Ce qui est encore plus intéressant, c'est que les autorités jouent aussi à ce jeu. Les données montrent que les portefeuilles liés à certaines institutions officielles iraniennes ont reçu plus de 50 % du total des activités cryptographiques en Iran au quatrième trimestre de l'année dernière, avec un volume de transactions on-chain dépassant 3 milliards de dollars — un chiffre probablement sous-estimé. Ainsi, du peuple aux officiels, le bitcoin est devenu une réalité incontournable en Iran.