Le 3 janvier 2009, un moment crucial de l’histoire des cryptomonnaies a vu le jour sur un serveur à Helsinki, en Finlande. Un génie technologique dont l’identité reste mystérieuse jusqu’à ce jour, Satoshi Nakamoto, a créé le premier bloc de données du réseau Bitcoin — le bloc de genèse.
Ce qui est intéressant, c’est que dans la note de ce bloc, Satoshi Nakamoto a inséré le titre en première page du journal britannique The Times du 3 janvier 2009 : "The Times 03/Jan/2009 Chancellor on brink of second bailout for banks" (The Times, 3 janvier 2009, Le chancelier au bord du second sauvetage des banques). Ce n’est pas seulement un horodatage, mais aussi une déclaration silencieuse — une satire profonde du système financier mondial alors en péril. À cette époque, un peu plus d’un mois après le déclenchement de la crise financière de 2008, l’économie mondiale était encore en pleine réplique.
Selon ses propres règles de protocole, Satoshi Nakamoto a reçu une récompense de 50 bitcoins pour le bloc de genèse, ce qui représente les 50 premiers bitcoins de l’histoire de l’humanité. À partir de ce moment, le réseau décentralisé de Bitcoin a commencé à fonctionner automatiquement. Toutes les 10 minutes, un nouveau bloc de données était ajouté au registre, et de nouveaux bitcoins étaient créés de manière algorithmique.
Cette conception initiale comprenait trois éléments fondamentaux : le cadre technique de la cryptomonnaie, la structure de données du registre distribué, et le mécanisme de fonctionnement du réseau décentralisé. Depuis ce serveur à Helsinki, le réseau Bitcoin s’est progressivement étendu pour devenir aujourd’hui un réseau mondial composé de dizaines de milliers de nœuds, chaque participant étant un gardien du registre.
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LayerZeroHero
· 01-16 08:58
L'œuf de Pâques en première page du Times de Satoshi Nakamoto était vraiment génial, c'était comme dire "Vous, les banques centrales pour sauver le marché ? Nous, on fait du point à point"
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HodlKumamon
· 01-16 08:58
Satoshi Nakamoto a allumé une cigarette dans les flammes de la crise financière, je dois donner la note maximale pour cette technique, ouh ouh
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0xSleepDeprived
· 01-16 08:38
Satoshi Nakamoto est vraiment exceptionnel. Intégrer un titre du Times dans le bloc de genèse, cette méthode est vraiment audacieuse... Le système financier est sur le point de s'effondrer, et il répond par cette démarche, c'est vraiment une résistance silencieuse.
Le 3 janvier 2009, un moment crucial de l’histoire des cryptomonnaies a vu le jour sur un serveur à Helsinki, en Finlande. Un génie technologique dont l’identité reste mystérieuse jusqu’à ce jour, Satoshi Nakamoto, a créé le premier bloc de données du réseau Bitcoin — le bloc de genèse.
Ce qui est intéressant, c’est que dans la note de ce bloc, Satoshi Nakamoto a inséré le titre en première page du journal britannique The Times du 3 janvier 2009 : "The Times 03/Jan/2009 Chancellor on brink of second bailout for banks" (The Times, 3 janvier 2009, Le chancelier au bord du second sauvetage des banques). Ce n’est pas seulement un horodatage, mais aussi une déclaration silencieuse — une satire profonde du système financier mondial alors en péril. À cette époque, un peu plus d’un mois après le déclenchement de la crise financière de 2008, l’économie mondiale était encore en pleine réplique.
Selon ses propres règles de protocole, Satoshi Nakamoto a reçu une récompense de 50 bitcoins pour le bloc de genèse, ce qui représente les 50 premiers bitcoins de l’histoire de l’humanité. À partir de ce moment, le réseau décentralisé de Bitcoin a commencé à fonctionner automatiquement. Toutes les 10 minutes, un nouveau bloc de données était ajouté au registre, et de nouveaux bitcoins étaient créés de manière algorithmique.
Cette conception initiale comprenait trois éléments fondamentaux : le cadre technique de la cryptomonnaie, la structure de données du registre distribué, et le mécanisme de fonctionnement du réseau décentralisé. Depuis ce serveur à Helsinki, le réseau Bitcoin s’est progressivement étendu pour devenir aujourd’hui un réseau mondial composé de dizaines de milliers de nœuds, chaque participant étant un gardien du registre.