#美国核心物价涨幅不及市场预估 La tourmente réglementaire entre les autorités financières sud-coréennes et le monde académique reflète en réalité les contradictions profondes dans la régulation des plateformes de cryptomonnaie. Le point central est le suivant : les régulateurs souhaitent imposer une limite de 15-20% à la détention des principaux actionnaires des exchanges, mais des chercheurs ont publiquement souligné que cela pourrait violer la Constitution et porter atteinte aux droits de propriété — ce qui touche directement au cœur du problème.
Du point de vue de l’exploitation des exchanges, la concentration du capital influence directement l’efficacité décisionnelle et la stabilité stratégique. Les principales plateformes mondiales restent en tête grâce à une forte participation des fondateurs. Cette structure permet de répondre rapidement aux évolutions du marché tout en maintenant une cohérence stratégique lors des itérations technologiques. La tentative des régulateurs sud-coréens de démanteler ces grandes participations, sous prétexte de disperser les risques, repose sur une approche "à la hache" qui ne suit pas les pratiques internationales et risque de freiner l’innovation des exchanges.
Les risques constitutionnels évoqués par les chercheurs ne doivent pas être sous-estimés. La Corée du Sud protège très strictement la propriété privée, et forcer la dilution des droits des actionnaires pourrait franchir la ligne juridique. Pire encore, cette politique va à l’encontre de l’évolution des régulations internationales, qui privilégient désormais une approche "précise et conforme" — renforçant la vérification KYC, améliorant la gestion des fonds, et augmentant la transparence, plutôt que de modifier brutalement la structure actionnariale des entreprises.
Sur le marché, à court terme, les exchanges locaux sud-coréens devront faire face à de nombreuses incertitudes, le capital pouvant adopter une attitude d’attentisme. Mais à long terme, cette politique sera probablement ajustée face à l’opposition collective du milieu académique et industriel, car personne ne peut supporter le coût d’une politique anticonstitutionnelle. Pour nous, acteurs du secteur, cet épisode sert de rappel : la logique réglementaire varie énormément d’un pays à l’autre, et le style de "régulation stricte + forte intervention" de la Corée pourrait encore susciter d’autres mesures controversées.
En fin de compte, la régulation des cryptomonnaies n’est pas une question de bien ou de mal absolu. La prise de parole des chercheurs sud-coréens vise essentiellement à rappeler aux régulateurs : ne pas appliquer aveuglément les vieilles méthodes de la finance traditionnelle, mais apprendre à trouver un équilibre entre gestion des risques et innovation sectorielle.
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StablecoinGuardian
· Il y a 14h
La logique de la Corée du Sud est vraiment absurde, les chercheurs se contentent de s'attaquer directement à la constitution pour se sentir mieux
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PanicSeller
· Il y a 14h
La Corée du Sud a vraiment tout gâché cette fois-ci, en comprimant durement la participation des fondateurs, il serait étonnant que la plateforme puisse continuer à avancer rapidement.
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just_another_fish
· Il y a 14h
La manœuvre de la Corée du Sud est vraiment impressionnante, ils ont dû modifier la structure de l'actionnariat, en changeant de domicile, ils se tirent une balle dans le pied.
#美国核心物价涨幅不及市场预估 La tourmente réglementaire entre les autorités financières sud-coréennes et le monde académique reflète en réalité les contradictions profondes dans la régulation des plateformes de cryptomonnaie. Le point central est le suivant : les régulateurs souhaitent imposer une limite de 15-20% à la détention des principaux actionnaires des exchanges, mais des chercheurs ont publiquement souligné que cela pourrait violer la Constitution et porter atteinte aux droits de propriété — ce qui touche directement au cœur du problème.
Du point de vue de l’exploitation des exchanges, la concentration du capital influence directement l’efficacité décisionnelle et la stabilité stratégique. Les principales plateformes mondiales restent en tête grâce à une forte participation des fondateurs. Cette structure permet de répondre rapidement aux évolutions du marché tout en maintenant une cohérence stratégique lors des itérations technologiques. La tentative des régulateurs sud-coréens de démanteler ces grandes participations, sous prétexte de disperser les risques, repose sur une approche "à la hache" qui ne suit pas les pratiques internationales et risque de freiner l’innovation des exchanges.
Les risques constitutionnels évoqués par les chercheurs ne doivent pas être sous-estimés. La Corée du Sud protège très strictement la propriété privée, et forcer la dilution des droits des actionnaires pourrait franchir la ligne juridique. Pire encore, cette politique va à l’encontre de l’évolution des régulations internationales, qui privilégient désormais une approche "précise et conforme" — renforçant la vérification KYC, améliorant la gestion des fonds, et augmentant la transparence, plutôt que de modifier brutalement la structure actionnariale des entreprises.
Sur le marché, à court terme, les exchanges locaux sud-coréens devront faire face à de nombreuses incertitudes, le capital pouvant adopter une attitude d’attentisme. Mais à long terme, cette politique sera probablement ajustée face à l’opposition collective du milieu académique et industriel, car personne ne peut supporter le coût d’une politique anticonstitutionnelle. Pour nous, acteurs du secteur, cet épisode sert de rappel : la logique réglementaire varie énormément d’un pays à l’autre, et le style de "régulation stricte + forte intervention" de la Corée pourrait encore susciter d’autres mesures controversées.
En fin de compte, la régulation des cryptomonnaies n’est pas une question de bien ou de mal absolu. La prise de parole des chercheurs sud-coréens vise essentiellement à rappeler aux régulateurs : ne pas appliquer aveuglément les vieilles méthodes de la finance traditionnelle, mais apprendre à trouver un équilibre entre gestion des risques et innovation sectorielle.