Lorsqu'on évoque Dusk, la première réaction de beaucoup est « une blockchain plus privée ». Cela semble logique, mais cette position sous-estime en réalité ses véritables ambitions. La confidentialité occupe effectivement une place importante dans l'écosystème Dusk, mais le problème est que — la confidentialité n'a jamais été une fin en soi, mais plutôt une condition préalable à la réalisation d'objectifs plus grands.
Regardons la finance traditionnelle : comment fonctionne-t-elle ? Elle évolue toujours dans une zone grise. On ne peut pas tout rendre transparent, les entreprises doivent protéger leurs secrets commerciaux, les gestionnaires d'actifs doivent dissimuler la structure des fonds. Mais d’un autre côté, les régulateurs doivent pouvoir percer, auditer, effectuer des contrôles de conformité. Cet équilibre apparemment contradictoire est en réalité la logique centrale du fonctionnement de la finance traditionnelle.
Les premières approches de la blockchain ont emprunté une autre voie. Soit elles se sont orientées vers une transparence totale, soit vers une anonymat complet. Et le résultat ? Ces deux extrêmes ne peuvent pas répondre aux besoins de la finance réelle, car celle-ci exige justement ce « à la fois et à la fois ».
C’est précisément ce que Dusk cherche à faire. Il ne se place pas dans l’un ou l’autre extrême, mais pose une question d’ingénierie — comment faire coexister transparence et confidentialité sur la chaîne ? Ce n’est pas une simple question de changer la narration, cela nécessite de partir du niveau du protocole, en réservant un espace pour les actifs, l’identité, les permissions et l’audit. C’est là que réside la véritable difficulté.
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notSatoshi1971
· Il y a 5h
Oh, enfin quelqu'un a expliqué cela en détail. La vie privée n'est pas une fin en soi, c'est une bonne idée.
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CounterIndicator
· Il y a 5h
Ha, tu as raison, l'idée de Dusk est en effet beaucoup plus intelligente que celle de ces projets qui se contentent de vanter la confidentialité.
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GasWaster69
· Il y a 5h
Ce gars a fait une synthèse plutôt précise, mais en fin de compte, il veut juste créer une blockchain de niveau financier. La confidentialité n'est qu'un outil, le vrai défi est de trouver ce point d'équilibre.
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AirdropChaser
· Il y a 5h
Mon pote, c'est ça la vérité, je ne supporte plus ces campagnes de marketing des "blockchains privées" qui ne pensent qu'à la confidentialité, ils ne pensent qu'à vanter la confidentialité, Dusk est vraiment exceptionnel dans ce domaine.
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TestnetFreeloader
· Il y a 5h
Putain, enfin quelqu'un l'a dit. Ces projets qui ne font que vanter la confidentialité ont vraiment tout faux, la réalité est aussi magique.
Lorsqu'on évoque Dusk, la première réaction de beaucoup est « une blockchain plus privée ». Cela semble logique, mais cette position sous-estime en réalité ses véritables ambitions. La confidentialité occupe effectivement une place importante dans l'écosystème Dusk, mais le problème est que — la confidentialité n'a jamais été une fin en soi, mais plutôt une condition préalable à la réalisation d'objectifs plus grands.
Regardons la finance traditionnelle : comment fonctionne-t-elle ? Elle évolue toujours dans une zone grise. On ne peut pas tout rendre transparent, les entreprises doivent protéger leurs secrets commerciaux, les gestionnaires d'actifs doivent dissimuler la structure des fonds. Mais d’un autre côté, les régulateurs doivent pouvoir percer, auditer, effectuer des contrôles de conformité. Cet équilibre apparemment contradictoire est en réalité la logique centrale du fonctionnement de la finance traditionnelle.
Les premières approches de la blockchain ont emprunté une autre voie. Soit elles se sont orientées vers une transparence totale, soit vers une anonymat complet. Et le résultat ? Ces deux extrêmes ne peuvent pas répondre aux besoins de la finance réelle, car celle-ci exige justement ce « à la fois et à la fois ».
C’est précisément ce que Dusk cherche à faire. Il ne se place pas dans l’un ou l’autre extrême, mais pose une question d’ingénierie — comment faire coexister transparence et confidentialité sur la chaîne ? Ce n’est pas une simple question de changer la narration, cela nécessite de partir du niveau du protocole, en réservant un espace pour les actifs, l’identité, les permissions et l’audit. C’est là que réside la véritable difficulté.