Les autorités de régulation sud-coréennes souhaitent réduire la détention des principaux actionnaires des bourses à 15-20 %, mais cela a été pointé du doigt par des chercheurs comme pouvant être anticonstitutionnel et portant atteinte aux droits de propriété. Cette affaire a vraiment touché un point sensible dans l'ensemble du secteur.
Pourquoi la structure actionnariale des bourses est-elle si importante ? En regardant certaines bourses de premier plan ou plateformes conformes, on comprend vite — un modèle de détention majoritaire par le fondateur permet des décisions rapides et stables, ce qui est crucial dans un secteur en rapide évolution. La régulation sud-coréenne qui veut imposer une forte réduction des participations semble d’abord vouloir disperser les risques, mais en réalité, c’est une approche "à la hache", qui va à l’encontre des pratiques opérationnelles mondiales des bourses et risque de freiner l’innovation.
Du point de vue juridique, la protection du droit de propriété privée en Corée n’est pas faible, et forcer la dilution des actions des grands actionnaires comporte un risque de franchir une ligne rouge légale. Pire encore, cette politique va à l’encontre des tendances réglementaires mondiales. Aujourd’hui, tous les pays renforcent leurs efforts — amélioration de la connaissance client (KYC), réglementation de la garde des fonds, lutte contre le financement illégal — sans pour autant intervenir directement dans la structure actionnariale des entreprises.
À court terme, les bourses locales en Corée feront face à beaucoup d’incertitudes, et l’attentisme des capitaux est inévitable. Mais à long terme, cette politique sera probablement rejetée par la voix de la communauté académique et industrielle, car le coût de l’imposition d’une politique anticonstitutionnelle est trop élevé. Pour les investisseurs, c’est un rappel — la différence de logique réglementaire entre les pays peut être immense, et cette stratégie de "régulation stricte + intervention forte" en Corée pourrait encore réserver des surprises.
En fin de compte, la régulation des cryptomonnaies n’a pas de noir ou blanc absolu. Derrière cette controverse, se pose une vraie question : comment trouver un équilibre entre gestion des risques et innovation sectorielle, plutôt que d’appliquer rigidement les vieilles méthodes de la finance traditionnelle.
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GateUser-c799715c
· 01-16 09:57
Cette opération en Corée du Sud est vraiment absurde, forçant la réduction du pourcentage de détention, ce qui a déstabilisé la bourse. Comment prendre des décisions rapidement ?
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fork_in_the_road
· 01-16 09:54
La décision de la Corée du Sud est vraiment extrême, comment se fait-il que personne ne pense que diluer de force la participation des principaux actionnaires est anticonstitutionnel
Les fondateurs doivent détenir une part importante pour stabiliser la situation en cas de besoin, disperser le pouvoir rend en réalité plus vulnérable à la prise de contrôle
Tous les pays adoptent une régulation précise, mais la Corée intervient directement dans la structure des actions, ce qui est une opération à rebours
Cette politique est destinée à être renversée, le coût d'une violation de la constitution est trop élevé
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DataOnlooker
· 01-16 09:52
Une application typique de la réglementation à la manière sportive, la Corée du Sud a vraiment raté le coche cette fois-ci
Le tout ou rien est vraiment une maladie des autorités de régulation, sous prétexte de répartir les risques, ils font tous des choses qui étouffent l'innovation
Ils ne comprennent pas la loi sur la propriété et veulent encore modifier la structure du capital, c'est à mourir de rire
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RektRecorder
· 01-16 09:48
La décision en Corée du Sud est vraiment absurde, une régulation à couper le souffle et à coup de couper tout.
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MissedAirdropBro
· 01-16 09:31
C'est un exemple typique de décision prise à la hâte par une autorité de régulation. La démarche de la Corée du Sud est vraiment absurde.
Avoir un fondateur qui détient une grande part permet une itération rapide, disperser le pouvoir facilite en réalité les échecs, et la régulation ne comprend pas la logique de cette industrie.
Une violation de la constitution finira tôt ou tard par être annulée, car il n'y a pas autant de coûts politiques.
Tous les pays regardent des solutions intelligentes de KYC et de garde, mais la Corée du Sud joue ici la carte de la dilution forcée, ce qui montre un déficit d'intelligence réglementaire.
À court terme, il y aura effectivement une incertitude, mais ne soyez pas trop pessimiste, la probabilité que cette politique échoue est assez élevée.
Les autorités de régulation sud-coréennes souhaitent réduire la détention des principaux actionnaires des bourses à 15-20 %, mais cela a été pointé du doigt par des chercheurs comme pouvant être anticonstitutionnel et portant atteinte aux droits de propriété. Cette affaire a vraiment touché un point sensible dans l'ensemble du secteur.
Pourquoi la structure actionnariale des bourses est-elle si importante ? En regardant certaines bourses de premier plan ou plateformes conformes, on comprend vite — un modèle de détention majoritaire par le fondateur permet des décisions rapides et stables, ce qui est crucial dans un secteur en rapide évolution. La régulation sud-coréenne qui veut imposer une forte réduction des participations semble d’abord vouloir disperser les risques, mais en réalité, c’est une approche "à la hache", qui va à l’encontre des pratiques opérationnelles mondiales des bourses et risque de freiner l’innovation.
Du point de vue juridique, la protection du droit de propriété privée en Corée n’est pas faible, et forcer la dilution des actions des grands actionnaires comporte un risque de franchir une ligne rouge légale. Pire encore, cette politique va à l’encontre des tendances réglementaires mondiales. Aujourd’hui, tous les pays renforcent leurs efforts — amélioration de la connaissance client (KYC), réglementation de la garde des fonds, lutte contre le financement illégal — sans pour autant intervenir directement dans la structure actionnariale des entreprises.
À court terme, les bourses locales en Corée feront face à beaucoup d’incertitudes, et l’attentisme des capitaux est inévitable. Mais à long terme, cette politique sera probablement rejetée par la voix de la communauté académique et industrielle, car le coût de l’imposition d’une politique anticonstitutionnelle est trop élevé. Pour les investisseurs, c’est un rappel — la différence de logique réglementaire entre les pays peut être immense, et cette stratégie de "régulation stricte + intervention forte" en Corée pourrait encore réserver des surprises.
En fin de compte, la régulation des cryptomonnaies n’a pas de noir ou blanc absolu. Derrière cette controverse, se pose une vraie question : comment trouver un équilibre entre gestion des risques et innovation sectorielle, plutôt que d’appliquer rigidement les vieilles méthodes de la finance traditionnelle.