Les créanciers mondiaux passent à l’action, la vente massive aux États-Unis n’est que le début
Les dernières données sur les flux de capitaux internationaux montrent que la taille de la dette américaine détenue par une superpuissance a chuté à 7570 milliards de dollars, son niveau le plus bas depuis près de seize ans. À noter qu’au sommet en 2011, ce chiffre dépassait 1,3 trillion de dollars — en à peine une dizaine d’années, la position a été divisée par deux.
Ce n’est pas un événement isolé, mais un signal à long terme. Depuis 2011, ce principal créancier a progressivement réduit ses holdings de dette américaine tout en augmentant massivement ses réserves en or et autres actifs tangibles. En novembre 2025, ses réserves officielles d’or ont atteint 74,12 millions d’onces. La logique derrière est claire : optimiser la structure des réserves de change, réduire l’exposition au risque d’un seul actif. Une considération plus profonde est la vigilance face à l’utilisation par les États-Unis de leur hégémonie financière pour geler les actifs d’autres pays, ainsi que les inquiétudes sur la stabilité à long terme du système dollar.
La crise de la dette américaine est devenue un problème évident. La dette fédérale a dépassé 37 000 milliards de dollars, soit plus de 123 % du PIB. La récente loi budgétaire adoptée par le Congrès a été qualifiée par certains comme une "bombe à retardement de la dette", car elle augmentera le déficit de plusieurs milliers de milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Dans un environnement de taux d’intérêt élevés, les intérêts annuels de la dette sont devenus l’un des plus grands fardeaux financiers pour le gouvernement.
Les opérations de la Réserve fédérale deviennent également de plus en plus complexes. Après la fin de la politique de resserrement quantitatif, en 2026, un nouveau programme de "Gestion des réserves par achats" (RMP) a été lancé pour maintenir la liquidité du marché. Le marché pense généralement qu’il s’agit d’une forme d’assouplissement déguisé, voire d’une utilisation de la monétisation pour couvrir le déficit du gouvernement, ce qui remet directement en question l’indépendance de la banque centrale. Cette stratégie de "tapering" inversé, en remplaçant une dépense par une autre, érode lentement la confiance mondiale dans le dollar.
Une réorganisation silencieuse de l’ordre financier est en cours. Depuis la salle de négociation de la dette à Washington jusqu’aux coffres des banques centrales du monde entier, les signaux sont difficiles à ignorer : lorsque le plus grand créancier commence à se retirer des actifs en dollars, combien de temps le système dollar basé sur la dette pourra-t-il durer ?
Quelle est votre opinion — qui sera la prochaine grande banque centrale à tourner le dos aux actifs en dollars ?
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GweiWatcher
· Il y a 11h
Le spectacle du dollar touche à sa fin, les banques centrales ont une vision claire... l'or est la foi éternelle
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MultiSigFailMaster
· Il y a 11h
Le système dollar américain est effectivement un peu précaire cette fois-ci, mais je pense que la question est posée un peu trop tôt... Qui sera le prochain ? La Banque centrale du Japon ? La BCE ? Tout dépend de qui tiendra le coup en premier.
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SolidityStruggler
· Il y a 11h
La dette américaine en chute libre, l'or en pleine ruée, à qui profite vraiment cette vague de coupures ?
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SelfCustodyBro
· Il y a 11h
La dette américaine chute de moitié, l'or explose, ce rythme... le dollar est-il vraiment en train de s'effondrer ?
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AltcoinMarathoner
· Il y a 11h
ngl, si on en est vraiment au mile 20 de ce marathon macroéconomique... le jeu de la dé-dollarisation a vraiment un autre goût. j'accumule cette thèse depuis 2021, ces replis dans la dominance du dollar américain ne sont que des stations d'eau fr
$AXS $DASH $PEPE
Les créanciers mondiaux passent à l’action, la vente massive aux États-Unis n’est que le début
Les dernières données sur les flux de capitaux internationaux montrent que la taille de la dette américaine détenue par une superpuissance a chuté à 7570 milliards de dollars, son niveau le plus bas depuis près de seize ans. À noter qu’au sommet en 2011, ce chiffre dépassait 1,3 trillion de dollars — en à peine une dizaine d’années, la position a été divisée par deux.
Ce n’est pas un événement isolé, mais un signal à long terme. Depuis 2011, ce principal créancier a progressivement réduit ses holdings de dette américaine tout en augmentant massivement ses réserves en or et autres actifs tangibles. En novembre 2025, ses réserves officielles d’or ont atteint 74,12 millions d’onces. La logique derrière est claire : optimiser la structure des réserves de change, réduire l’exposition au risque d’un seul actif. Une considération plus profonde est la vigilance face à l’utilisation par les États-Unis de leur hégémonie financière pour geler les actifs d’autres pays, ainsi que les inquiétudes sur la stabilité à long terme du système dollar.
La crise de la dette américaine est devenue un problème évident. La dette fédérale a dépassé 37 000 milliards de dollars, soit plus de 123 % du PIB. La récente loi budgétaire adoptée par le Congrès a été qualifiée par certains comme une "bombe à retardement de la dette", car elle augmentera le déficit de plusieurs milliers de milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Dans un environnement de taux d’intérêt élevés, les intérêts annuels de la dette sont devenus l’un des plus grands fardeaux financiers pour le gouvernement.
Les opérations de la Réserve fédérale deviennent également de plus en plus complexes. Après la fin de la politique de resserrement quantitatif, en 2026, un nouveau programme de "Gestion des réserves par achats" (RMP) a été lancé pour maintenir la liquidité du marché. Le marché pense généralement qu’il s’agit d’une forme d’assouplissement déguisé, voire d’une utilisation de la monétisation pour couvrir le déficit du gouvernement, ce qui remet directement en question l’indépendance de la banque centrale. Cette stratégie de "tapering" inversé, en remplaçant une dépense par une autre, érode lentement la confiance mondiale dans le dollar.
Une réorganisation silencieuse de l’ordre financier est en cours. Depuis la salle de négociation de la dette à Washington jusqu’aux coffres des banques centrales du monde entier, les signaux sont difficiles à ignorer : lorsque le plus grand créancier commence à se retirer des actifs en dollars, combien de temps le système dollar basé sur la dette pourra-t-il durer ?
Quelle est votre opinion — qui sera la prochaine grande banque centrale à tourner le dos aux actifs en dollars ?