Le système financier est constamment confronté à une sorte de dilemme : d’un côté, il souhaite une transparence totale pour instaurer la confiance et améliorer l’efficacité ; de l’autre, il doit préserver le secret pour des raisons de confidentialité commerciale, de protection de la vie privée et de conformité réglementaire. Dans des domaines comme la compensation transfrontalière, la négociation de titres ou les produits dérivés, cette contradiction est particulièrement aiguë.
Dusk Network cherche à résoudre cette tension fondamentale — en utilisant des moyens technologiques pour réaliser ce que la finance traditionnelle ne peut pas faire : la « transparence contrôlable ».
L’essentiel consiste à redéfinir ce qu’on entend par transparence. Dans les approches classiques, la transparence signifie soit une divulgation complète de l’information, soit une visibilité limitée à quelques institutions privilégiées, mais ces deux extrêmes posent problème. La démarche de Dusk est différente — grâce aux preuves à divulgation zéro et aux techniques cryptographiques, elle construit un troisième mode : les détails des transactions sont cryptés à l’extérieur, mais leur conformité et leur authenticité peuvent être vérifiées de manière indépendante, sans nécessiter de confiance préalable.
Pour faire simple, cela consiste à doter chaque transaction ou état d’actif d’un dossier numérique scellé et vérifiable. Par exemple, pour une transaction obligataire transfrontalière, toutes les clauses et flux financiers sont stockés de manière cryptée, et tout auditeur autorisé (par exemple via un mécanisme de clés de régulation) peut vérifier que la transaction est conforme à toutes les réglementations applicables dans la juridiction concernée — tout en maintenant les détails commerciaux secrets.
Les avantages de cette approche sont évidents : réduire le risque d’asymétrie d’informations, tout en protégeant la confidentialité commerciale nécessaire ; automatiser la vérification de conformité, tout en diminuant les délais et erreurs liés à l’intervention humaine.
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DegenApeSurfer
· 01-18 19:12
La preuve à divulgation zéro connaissance est vraiment exceptionnelle, pour faire simple, cela consiste à vous faire prouver que vous connaissez un secret sans avoir à le révéler. Les acteurs de la finance traditionnelle auraient dû apprendre cela depuis longtemps.
Zero-knowledge proofs, ça a l'air assez mystérieux, mais pour que ça devienne réalité, il faut vraiment voir si ça peut briser les barrières de ces groupes d'intérêts...
La démarche de Dusk est effectivement intéressante, mais est-ce que ces gens de la finance traditionnelle vont vraiment coopérer comme ça...
L'idée de transparence contrôlable semble belle, mais le point clé reste de savoir qui détient la "clé de régulation", le centre du pouvoir n'étant qu'à un autre endroit
Honnêtement, peu importe la sophistication des solutions cryptographiques, à la fin, c'est la capacité d'exécution qui compte, sinon ce sera encore un projet PPT
Si ça peut vraiment résoudre ces processus de règlement transfrontaliers absurdes, je considérerai que c'est crédible
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SchroedingersFrontrun
· 01-18 08:27
ngl zéro-knowledge proof, cette technologie a l'air intéressante, mais combien d'institutions seraient réellement prêtes à l'adopter ?
D'ailleurs, ce n'est pas juste une tentative de donner une "veste blockchain" à la vieille finance, le raisonnement est un peu tordu.
Contrôlable et transparent ? On dirait qu'ils veulent tout avoir, mais ça semble plus compliqué qu'avant...
Ces gens de la finance traditionnelle, ils pensent toujours à vouloir tout, et Web3, c'est justement ça, non ?
Zéro-knowledge proof, c'est cool, mais le mécanisme de clés de régulation, c'est bizarre, c'est toujours centralisé.
Je me demande si, en vrai, cette systeme pourrait fonctionner si on va vers une décentralisation totale ?
L'automatisation de la conformité, ça sonne bien, mais dans la pratique ? Comme les promesses précédentes, ça a fini par être détourné.
Honnêtement, cette architecture est bien conçue, mais je parie cinq euros qu'à la fin, ça va devenir un truc à moitié fait.
Contrôlable et transparent... c'est joli à dire, mais en réalité, ce sont toujours ces mêmes personnes qui jouent à des jeux de pouvoir.
Le système financier est constamment confronté à une sorte de dilemme : d’un côté, il souhaite une transparence totale pour instaurer la confiance et améliorer l’efficacité ; de l’autre, il doit préserver le secret pour des raisons de confidentialité commerciale, de protection de la vie privée et de conformité réglementaire. Dans des domaines comme la compensation transfrontalière, la négociation de titres ou les produits dérivés, cette contradiction est particulièrement aiguë.
Dusk Network cherche à résoudre cette tension fondamentale — en utilisant des moyens technologiques pour réaliser ce que la finance traditionnelle ne peut pas faire : la « transparence contrôlable ».
L’essentiel consiste à redéfinir ce qu’on entend par transparence. Dans les approches classiques, la transparence signifie soit une divulgation complète de l’information, soit une visibilité limitée à quelques institutions privilégiées, mais ces deux extrêmes posent problème. La démarche de Dusk est différente — grâce aux preuves à divulgation zéro et aux techniques cryptographiques, elle construit un troisième mode : les détails des transactions sont cryptés à l’extérieur, mais leur conformité et leur authenticité peuvent être vérifiées de manière indépendante, sans nécessiter de confiance préalable.
Pour faire simple, cela consiste à doter chaque transaction ou état d’actif d’un dossier numérique scellé et vérifiable. Par exemple, pour une transaction obligataire transfrontalière, toutes les clauses et flux financiers sont stockés de manière cryptée, et tout auditeur autorisé (par exemple via un mécanisme de clés de régulation) peut vérifier que la transaction est conforme à toutes les réglementations applicables dans la juridiction concernée — tout en maintenant les détails commerciaux secrets.
Les avantages de cette approche sont évidents : réduire le risque d’asymétrie d’informations, tout en protégeant la confidentialité commerciale nécessaire ; automatiser la vérification de conformité, tout en diminuant les délais et erreurs liés à l’intervention humaine.