Dubai a interdit les tokens de confidentialité dans le DIFC afin d’améliorer la transparence et d’aligner les entreprises crypto sur les normes mondiales de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Les règles de la DFSA imposent des vérifications de risque des tokens aux entreprises crypto, ce qui augmente la responsabilité sur l’ensemble du marché du DIFC.
Les règles concernant les stablecoins favorisent les tokens entièrement adossés, tandis que les modèles algorithmiques font l’objet d’une surveillance plus stricte dans le DIFC.
Dubai a révisé sa réglementation crypto, renforçant la supervision des entreprises opérant à l’intérieur du Dubai International Financial Centre. La Dubai Financial Services Authority a déployé des règles mises à jour pour renforcer l’intégrité du marché et s’aligner sur les normes mondiales de lutte contre le blanchiment d’argent.
🚨 JUST IN :
🇦🇪 Dubai a interdit les tokens de confidentialité et renforcé les règles sur les stablecoins dans le cadre d’une refonte majeure de son cadre réglementaire crypto.
Les coins de confidentialité comme $XMR & $ZEC ne sont plus autorisés sur les marchés réglementés, tandis que les stablecoins font face à une conformité plus stricte.
Un changement majeur… pic.twitter.com/zVOwr39cyD
— CRYPTO GYAAN (@CryptoGyaanTel) 13 janvier 2026
Le cadre révisé est entré en vigueur le 12 janvier 2026. Il introduit des attentes plus claires pour les entreprises d’actifs numériques tout en transférant davantage de responsabilités aux opérateurs agréés. La démarche reflète l’effort plus large de Dubai pour aligner ses normes réglementaires sur celles internationales.
Dubai Renforce la Supervision de la DFSA dans le DIFC
Le cadre mis à jour s’applique aux entreprises crypto agréées dans le DIFC. Il couvre des activités telles que le trading, la garde, la gestion d’actifs et les services de conseil. En conséquence, les entreprises doivent désormais suivre des directives plus détaillées lors de l’offre de services d’actifs numériques. De plus, les règles visent à améliorer la cohérence des activités crypto réglementées. Cette clarté réduit l’incertitude pour les entreprises tout en augmentant les attentes en matière de conformité.
Auparavant, le régulateur approuvait les actifs crypto avant que les entreprises ne puissent les proposer. Cependant, les règles révisées placent désormais cette responsabilité sur les sociétés agréées. Chaque entreprise doit évaluer si un token correspond à son profil de risque et à sa clientèle. Par conséquent, les entreprises ne peuvent plus se contenter de l’approbation du régulateur. Ce changement augmente la responsabilité au niveau de l’entreprise.
Par ailleurs, la DFSA a cessé de publier une liste de tokens crypto reconnus. À la place, les entreprises doivent développer des contrôles internes et des processus de diligence raisonnable. Cette approche témoigne de la confiance dans la capacité des entités agréées à gérer les risques de manière responsable. Elle suggère également un environnement réglementaire plus mature au sein du DIFC.
Interdiction des Tokens de Confidentialité et Mise à Jour des Règles sur les Stablecoins
Le cadre révisé interdit les cryptomonnaies axées sur la confidentialité dans le DIFC. Cela inclut les tokens conçus pour obscurcir les détails des transactions et la propriété des portefeuilles. L’interdiction s’aligne sur les attentes mondiales en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. Les régulateurs considèrent ces actifs comme incompatibles avec les exigences de transparence.
De plus, la DFSA a renforcé les règles concernant les stablecoins. Les stablecoins adossés à des monnaies fiat avec des réserves liquides de haute qualité sont désormais considérés comme des tokens crypto fiat. Cette reconnaissance ne s’applique que lorsque les actifs de réserve respectent des normes strictes. En revanche, les stablecoins algorithmiques ne bénéficient plus du même traitement. Ils font désormais face à une conformité et une évaluation des risques plus rigoureuses.
Ces changements reflètent des préoccupations concernant la stabilité et la protection des consommateurs. Ils visent également à réduire les risques systémiques liés à la gestion des réserves. Par ailleurs, des développements plus larges aux Émirats arabes unis soutiennent les paiements numériques réglementés. Par exemple, RAKBANK a obtenu l’approbation de la banque centrale pour émettre un stablecoin indexé sur l’AED.
Attentes Renforcées en Matière de Conformité pour les Entreprises Crypto
Les règles mises à jour introduisent également des protections accrues pour les investisseurs. Les entreprises doivent adopter des pratiques opérationnelles plus transparentes. De plus, elles doivent améliorer leurs standards de reporting et leurs systèmes de gestion des risques. Ces mesures visent à protéger les participants du marché et à renforcer la supervision.
Par ailleurs, le cadre offre aux entreprises une plus grande clarté réglementaire. Des définitions plus précises aident les entreprises à structurer des services conformes. En outre, la flexibilité permet l’innovation dans un cadre défini. Dans l’ensemble, ces changements renforcent la position de Dubai en tant que hub crypto réglementé tout en priorisant l’intégrité du marché.
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Dubaï interdit les jetons de confidentialité et révise les règles sur les stablecoins dans le cadre du nouveau cadre cryptographique du DIFC
Dubai a interdit les tokens de confidentialité dans le DIFC afin d’améliorer la transparence et d’aligner les entreprises crypto sur les normes mondiales de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Les règles de la DFSA imposent des vérifications de risque des tokens aux entreprises crypto, ce qui augmente la responsabilité sur l’ensemble du marché du DIFC.
Les règles concernant les stablecoins favorisent les tokens entièrement adossés, tandis que les modèles algorithmiques font l’objet d’une surveillance plus stricte dans le DIFC.
Dubai a révisé sa réglementation crypto, renforçant la supervision des entreprises opérant à l’intérieur du Dubai International Financial Centre. La Dubai Financial Services Authority a déployé des règles mises à jour pour renforcer l’intégrité du marché et s’aligner sur les normes mondiales de lutte contre le blanchiment d’argent.
Le cadre révisé est entré en vigueur le 12 janvier 2026. Il introduit des attentes plus claires pour les entreprises d’actifs numériques tout en transférant davantage de responsabilités aux opérateurs agréés. La démarche reflète l’effort plus large de Dubai pour aligner ses normes réglementaires sur celles internationales.
Dubai Renforce la Supervision de la DFSA dans le DIFC
Le cadre mis à jour s’applique aux entreprises crypto agréées dans le DIFC. Il couvre des activités telles que le trading, la garde, la gestion d’actifs et les services de conseil. En conséquence, les entreprises doivent désormais suivre des directives plus détaillées lors de l’offre de services d’actifs numériques. De plus, les règles visent à améliorer la cohérence des activités crypto réglementées. Cette clarté réduit l’incertitude pour les entreprises tout en augmentant les attentes en matière de conformité.
Auparavant, le régulateur approuvait les actifs crypto avant que les entreprises ne puissent les proposer. Cependant, les règles révisées placent désormais cette responsabilité sur les sociétés agréées. Chaque entreprise doit évaluer si un token correspond à son profil de risque et à sa clientèle. Par conséquent, les entreprises ne peuvent plus se contenter de l’approbation du régulateur. Ce changement augmente la responsabilité au niveau de l’entreprise.
Par ailleurs, la DFSA a cessé de publier une liste de tokens crypto reconnus. À la place, les entreprises doivent développer des contrôles internes et des processus de diligence raisonnable. Cette approche témoigne de la confiance dans la capacité des entités agréées à gérer les risques de manière responsable. Elle suggère également un environnement réglementaire plus mature au sein du DIFC.
Interdiction des Tokens de Confidentialité et Mise à Jour des Règles sur les Stablecoins
Le cadre révisé interdit les cryptomonnaies axées sur la confidentialité dans le DIFC. Cela inclut les tokens conçus pour obscurcir les détails des transactions et la propriété des portefeuilles. L’interdiction s’aligne sur les attentes mondiales en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. Les régulateurs considèrent ces actifs comme incompatibles avec les exigences de transparence.
De plus, la DFSA a renforcé les règles concernant les stablecoins. Les stablecoins adossés à des monnaies fiat avec des réserves liquides de haute qualité sont désormais considérés comme des tokens crypto fiat. Cette reconnaissance ne s’applique que lorsque les actifs de réserve respectent des normes strictes. En revanche, les stablecoins algorithmiques ne bénéficient plus du même traitement. Ils font désormais face à une conformité et une évaluation des risques plus rigoureuses.
Ces changements reflètent des préoccupations concernant la stabilité et la protection des consommateurs. Ils visent également à réduire les risques systémiques liés à la gestion des réserves. Par ailleurs, des développements plus larges aux Émirats arabes unis soutiennent les paiements numériques réglementés. Par exemple, RAKBANK a obtenu l’approbation de la banque centrale pour émettre un stablecoin indexé sur l’AED.
Attentes Renforcées en Matière de Conformité pour les Entreprises Crypto
Les règles mises à jour introduisent également des protections accrues pour les investisseurs. Les entreprises doivent adopter des pratiques opérationnelles plus transparentes. De plus, elles doivent améliorer leurs standards de reporting et leurs systèmes de gestion des risques. Ces mesures visent à protéger les participants du marché et à renforcer la supervision.
Par ailleurs, le cadre offre aux entreprises une plus grande clarté réglementaire. Des définitions plus précises aident les entreprises à structurer des services conformes. En outre, la flexibilité permet l’innovation dans un cadre défini. Dans l’ensemble, ces changements renforcent la position de Dubai en tant que hub crypto réglementé tout en priorisant l’intégrité du marché.