Actualités de Gate News, le 10 avril, plusieurs banques d’investissement dont la banque ANZ et Goldman Sachs indiquent que l’or pourrait encore rebondir à long terme. Les analystes de chaque institution estiment que la résilience de la demande des banques centrales, l’incertitude géopolitique persistante, les anticipations de baisse des taux de la Réserve fédérale et la diversification vers des actifs libellés en dollars sont autant de raisons haussières à long terme.
Les analystes de l’ANZ, Soni Kumari et Daniel Hynes, indiquent qu’ils s’attendent à ce que le prix de l’or finisse par remonter, car la combinaison macroéconomique de la croissance économique et de l’inflation se dégrade, ouvrant la voie à un retour des banques centrales aux baisses de taux. L’ANZ maintient ses perspectives et prévoit que le prix de l’or atteindra 5800 dollars d’ici la fin de l’année. Les analystes soulignent que les achats d’or par les banques centrales devraient rester une source de soutien clé ; pour 2026, les achats officiels devraient avoisiner environ 850 tonnes.
La position haussière de l’ANZ rejoint les prévisions antérieures de Goldman Sachs et de la Banque C&N. Goldman Sachs maintient sa prévision de 5400 dollars, pour les mêmes raisons : des achats continus d’or par les banques centrales et l’anticipation que la Réserve fédérale réduira ses taux de 50 points de base cette année. Un analyste de Goldman Sachs indique que si l’interruption du détroit d’Hormuz (voie de transport pétrolier importante au Moyen-Orient) devait se poursuivre, l’or ferait encore face à des risques de baisse tactique à court terme, mais qu’un conflit prolongé pourrait accélérer la diversification des actifs occidentaux traditionnels ; à long terme, cela soutiendrait le prix de l’or.